Chez le Bibliothécaire

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jeudi 18 janvier 2018

OUVERTURE D'UNE BOURSE DE RECHERCHE LOVECRAFTIENNES



Ouverture d’une bourse de recherche Lovecraftienne !
La bibliothèque John Hay de l’Université Brown, qui abrite la plus grande collection de documents de H. P. Lovecraft dans le monde, offre une bourse annuelle pour la recherche concernant H. P. Lovecraft, ses associés et héritiers littéraires.
La bourse S. T. Joshi est ouverte aux personnes engagées dans des recherches pré- et post-doctorales ou indépendantes, résidant ou non aux Etats-Unis.

C'est ici :

Bourse HPL 

samedi 13 janvier 2018

UN COMMUNIQUÉ DE THIERRY ROLLAT, SEIGNEUR DU PILAT



Bonjour, 

Je suis heureux de vous annoncer la sortie d’un nouveau livre, Notre nouveau livre : « Le Pilat Mystérieux ».

Onze chapitres, des années d’enquêtes, une somme de travail très importante permet de présenter un ouvrage riche et varié.

Des recherches poussées, des révélations en cascades. Avec Patrick Berlier et Michel Barbot, nous avons mis à la portée de tous, des mystères clefs du Pilat.

Les énigmatiques mégalithes, les rassemblements des druides, des fontaines sacrées, des chevaliers : nous ne sommes pas en Bretagne mais dans le Pilat. Et si des liens étonnants existaient entre les deux régions ?

Les dessous de la fondation de la Chartreuse de Sainte-Croix ; les liens qui existent entre l’écriture de l’Histoire de l’Eglise Johannite et le Pilat ... etc

Très tôt, des chrétiens fuyant les persécutions se réfugièrent dans le Pilat, y firent souche et y laissèrent des traces. Le Pèlerinage de Compostelle traversait le Pilat, de nombreuses haltes intimes étaient du cheminement. Autant de sujets travaillés en profondeur.

La présence majeure des Templiers dans le Pilat ; la fin de vie énigmatique de Guillaume de Roussillon ; la surprenante Vierge Noire du Pilat à Pélussin ... etc

En savoir plus avec le lien ci-dessous




vendredi 12 janvier 2018

LES CHRONIQUES D'EL'BIB : RUDOLF STEINER, VISIONNAIRE AU COEUR DE L'HOMME, Colin Wilson





Etude -Rudolf Steiner, visionnaire au cœur de l’homme (1985 ; Le Rocher, 1987)

Tout comme Jung, Wilson se devait de rencontrer Steiner (1861-1925) sur le plan de sa recherche dans le domaine de la conscience[1]. Avant d’aborder la biographie proprement dite, il consacre du reste un premier chapitre aux « fondamentaux » de l’anthroposophe. Tout en reconnaissant que ses écrits sont d’un abord difficile, il cherche d’emblée à en tirer l’essentiel. Le point de départ de sa pensée est que derrière le monde matériel, il existe un univers suprasensible ou spirituel. Chacun, moyennant un simple entraînement, peut développer la faculté de voir cet autre domaine de l’être. Or l’homme est pris dans l’existence physique (le robot) et éprouve l’angoisse existentielle caricaturée par Sartre dans La Nausée. C’est la raison pour laquelle l’entrée dans « le monde de la pensée » est le premier pas essentiel du « voyage intérieur » qui peut nous conduire à la « connaissance des mondes supérieurs ».
Steiner a consacré sa vie à combattre le « réductionnisme » scientifique, telle l’idée que la conscience n’est qu’une activité du cerveau tout comme brûler est l’action du feu. Mais celui qui aurait se hisser au rang des grands philosophes du début de siècle va connaître une courbe en « cloche ». Il affute sa pensée en solitaire en se plongeant dans les œuvres de Goethe dont il tirera plusieurs études pertinentes, tout en exerçant les fonctions de précepteur dans la famille Eunike de Weimar dont il épousera la maîtresse de maison. Il se passionne pour Nietzche qu’il rencontrera à sa fin de la vie, une passion faite de fascination et de dénigrement[2]. Et il cherchera éperdument à briser sa coquille de reclus, poussé par le besoin impératif de faire connaître ses idées et de trouver un public pour partager. Il fera l’acquisition de l’hebdomadaire berlinois, Das Magazin für Litteratur et fréquentera d’obscures sociétés culturelles comme Die Kommenden (Ceux qui vont venir !).
 Sa rencontre avec Marie von Sivers, qui deviendra sa seconde épouse, marquera un tournant dans son cheminement à partir de 1901.Ensemble, en effet, ils s’orienteront vers la théosophie, alors dirigée par Annie Besant. Steiner deviendra rapidement secrétaire de la Société Théosophique pour l’Allemagne. Un étrange mariage, car s’il est loin de partager tout le credo de la ST, il trouve enfin un véhicule pour communiquer, et ce d’autant plus facilement que la société était devenue une véritable « auberge espagnole ». C’est à partir de ce moment que le philosophe brouille les cartes en se lançant, à l’instar de Blavatsky, dans une exploration des « archives akhasiques » dont il rapporte des visions pour le moins farfelues ; sans même parler de ses flashs sur l’Atlantide ou sur la Lémurie, sa description de l’univers arthurien vu au travers du château de Tintagel défie toutes les connaissances historiques sur le sujet.
Il se brouillera avec la ST, en désaccord avec la reconnaissance par cette dernière de Khrisnamurti comme nouveau messie. Steiner était resté profondément christique et pour lui Jésus ne pouvait revenir que dans un corps éthérique et non sous une enveloppe humaine. Il fondera son propre véhicule en 1913, la Société Anthroposophie, pour laquelle il fera édifier (et reconstruire après un incendie) un temple colossal à Dornach en Suisse, le Goethéanum. Travailleur infatigable, il développera ses propres approches en médecine, agriculture, éducation, théâtre (eurythmie)… Drainant des foules considérables et donnant des foultitudes de conférences, il disparaîtra à 64 ans, épuisé. Wilson résumera avec ironie son parcours : celui d’un grand philosophe qui avait voulu devenir gourou !


[1] On complètera avec intérêt cette étude par la lecture de Qui suis-je ? Rudolf Steiner de Christian Bouchet, Pardès, 2005.
[2] Il lui consacrera un ouvrage, Nietzsche, un homme en lutte contre son époque, 1895.

lundi 8 janvier 2018

UN COMMUNIQUÉ DE JEAN HAUTEPIERRE



Bonsoir,

Je vous présente mes meilleurs vœux de bonne année, de bonne santé et de créativité pour 2018. J’espère que 2018 vous apportera de nouveaux succès dans vos réalisations.
 
Un metteur en scène m’a fait l’honneur et le plaisir de s’intéresser à "Tristan et Yseult", dont il organisera une lecture le 8 février prochain, à 20h00, au centre Jean Dame, 17 rue Léopold Bellan. Et j’organiserai personnellement la lecture en deux soirées du diptyque "Le Prince de Carcosa"/"Le Roi en Jaune" au théâtre du Nord-Ouest, à des dates et heures qui restent à préciser. Je vous tiendrai bien sûr informé de tout cela dès que j’aurai obtenu toutes les précisions.

Bien à vous,

Jean Hautepierre


LE CHÂTEAU DE MES RÊVES

Au-delà de la mer lointaine
Est ce château où je m’enfuis,
Quand le temps et la vie me lassent.
Lointain, il est pourtant si proche :
Car en l’espace d’un soupir
On atteint les murs hauts et durs
Du Château de mes Rêves.

Divinement beau, divinement grand,
Avec ses dômes et ses tours, et avec ses portes de nacre,
Il est debout, fort d’un Etat royal.
Là, l’Espace et le Temps avec leurs chaînes ne sont plus,
Et de la Vie tous les soucis sont oubliés.
De la mort sans répit aucun souffle ne monte
Au Château de mes Rêves.

Je marche dans les cours, les salles merveilleuses
Aux multiples trésors dont je peux disposer,
Car je suis céans le maître de tout.
Si l’or et les joyaux des flots et de la terre
S’offraient à moi, avec les plus vastes domaines,
Je les refuserais si le prix en était la clef
Du Château de mes Rêves.

Clark Ashton Smith

dimanche 7 janvier 2018

A LA MEMOIRE D'UNE COUPE PHILIPPE

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Le Nouvel Éon de l’ODS est toujours un grand moment de notre vie associative. André était arrivé la vieille de Nantes, et pour le mettre en forme nous l’avons amené à midi chez son restaurant ukrainien favori, Kalinka rue de Trèvise. Un petit coup de vodka à la cerise nous a permis de déguster paisiblement de délicieux hors d’œuvre locaux et des ravioles bien crémeuses.



Nous avions innové cette année en faisant précéder les agapes chinoises par une séance du Laboratoire où Gilles Durand nous présenté l’histoire de l’ufologie française et le travail de son association, le Sceau, destinée à préserver les archives des chercheurs disparus. Un grand coup de chapeau à ce travail de bénévoles au service de la mémoire des p’tits gris.


Nous nous sommes retrouvés 22 autour des tables du Guo Min. Il y avait foule et de nombreuses têtes sympathiques, auxquels se sont ajoutés certains copains des copains. 

Bernard Fontaine cherchait les Compagnons Secrets du Général de Gaule alors que Philippe Micalef faisait part de ses dernières trouvailles. 

 


Erick Russo partageait avec Sylvie Pinet d’indicibles secrets fraternels pendant que Fabienne Leloup dévorait son Etienne de mari qui lui dévorait des encyclopédies Planète. 


 Geneviève et Manu se tenaient tendrement par la main, Jean-François Gérault essayait d’hypnotiser la salle, Sabrina et André échangeaient sur les mystères de Xpress et Thierry Rocher prenait des notes pour le compte-rendu. 



Un grand moment de silence s’est fait dans la joyeuse assemblée à l’arrivée de trois énormes carpes d’amour concoctées par les chefs du restaurant.


La soirée se terminera par le traditionnel partage de la « coupe Philippe »

Bénis soit le fruit

Que le Seigneur l’ouvre.

(La Servante Écarlate)

Quelle soirée les zamis !

LES STATUES EXTRATERRESTRES à SCIENCES-PO

 
 
Merci de vous présenter devant le 56 rue Jacob, 10 mn avant le début du séminaire, munie(e) de papiers d'identité/carte de Sciences Po ainsi que du récépissé d'inscription


Statuaire technologique
sur sol extraterrestre 
 
SciencesPo
CENTRE D'HISTOIRE
56 rue Jacob
75006 Paris
Salle du Traité, 1er étage

 
Elsa de Smet

 
 


    
 
Dans l’illustration de vulgarisation astronomique des années 1920, le motif originel du paysage extraterrestre se pare d’éléments décoratifs. La science spéculative rédigée par les pionniers de l’astronautique et de la science-fiction que nourrissent les romanciers introduisent des natures mortes technologiques et des acteurs de scènes de genre. Nous nous attarderons sur l’un des motifs de prédilection de cette imagerie : la fusée hiératique, posée verticalement sur les autres mondes, signe d’une aventure qui se prépare.

  
 
Laurence Bertrand Dorléac

  
 
Elsa De Smet est docteur en histoire de l’art contemporain depuis 2016. Sa thèse, soutenue à la Sorbonne -Paris IV sous la direction d’Arnauld Pierre s’intéressait à l’exploration spatiale du XXe siècle sous l’angle d’une exploration visuelle. Elle est également commissaire d’exposition, collaboratrice au sein de l’Observatoire de l’Espace - Laboratoire arts-science du Cnes et A.T.E.R à l’Université de Reims.
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PARAPSY à DIJON


JESUS THAUMATURGE BIENTÔT à L'IMI

Conférence de Bertrand Méheust:
"Jésus thaumaturge :
enquête sur l'homme et ses miracles
"
Le vendredi 2 février 2018, de 19h30 à 21h30, au siège de l'IMI
 

 
     Bertrand MEHEUST présentera à nouveau le 2 février 2018 prochain, de 19h30 à 21h30, au siège de l’IMI, son approche parapsychologique des miracles de Jésus lors d'une conférence-signature.

     Cette conférence est une reprise de celle déjà donnée par l’auteur le 11 décembre 2015 au Forum 104 à Paris et destinée entre autres aux personnes qui n’avaient pu y assister alors.


 
Présentation 
Jésus Thaumaturge - Enquête sur l’homme et ses miracles
Parmi les très nombreuses figures de Jésus, la plus évidente et la plus frappante, celle du thaumaturge réticent et miséricordieux, celle du guérisseur aux miracles, n’est plus abordée aujourd’hui qu’avec gêne, sous l’effet conjugué des interdits rationalistes et des orientations fidéistes. Tout se passe comme si les historiens contemporains s’interdisaient ainsi d’utiliser la principale source d’information dont ils disposent, à savoir que, précisément, Jésus fut un thaumaturge. Bertrand Méheust, en s’appuyant sur le corpus des sciences psychiques, s’emploie méthodiquement à explorer toute cette dimension négligée, en mettant de côté les déterminations de la théologie et les a priori de la raison dogmatique. Ni catéchisme confessionnel, ni plaidoyer rationaliste, cette enquête minutieuse et envoûtante nous replonge au coeur d’un mystère qui continue d’interroger notre temps. Du nouveau sur le cas Jésus ? Assurément.


 
Le conférencier :
Professeur de philosophie et sociologue, Bertrand Meheust s’est spécialisé dans l’étude scientifique des phénomènes parapsychologiques. Il est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages (La Découverte, Les empêcheurs de penser en rond ... J’ai lu), parmi lesquels :
« Somnambulisme et médiumnité »
« Les miracles de l’esprit »
« 100 mots pour comprendre la voyance »
«  
Alexis Didier, un voyant prodigieux »
« La politique de l’oxymore »


 
Informations pratiques :

IMI
51 rue de l'aqueduc
75010 PARIS
Métros : Saint Stalingrad ou Louis Blanc.
 
 
de 19H30 à 21h30
Accueil à partir de 19H
 
Tarif 15 euros et 12 euros pour les adhérents A-IMI à jour de leur cotisation.
 
Les places étant strictement limitées, il vous est conseillé de vous inscrire dès aujourd'hui.
Pour ceci et tous les détails , s'adresser au secrétariat de l'IMI au
00 33(0)1 46 07 23 85
(du lundi au vendredi 10H à 15H)
ou par mail:

metapsychique@gmail.com
 

 
 
 

mardi 2 janvier 2018

POLITICA HERMETICA DE JANVIER

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Rencontre

avec
Jean-Pierre Laurant
et
Emmanuel Kreis
autour de leurs livres
récemment publiés aux Belles Lettres
Le Cerf. Une symbolique chrétienne et musulmane.
et
Quis ut Deus ? Antijudéo-maçonnisme et occultisme en France sous la iiie République.


Le samedi 20 janvier 2018 à 19 heures

Au couvent de l'Annonciation, 222 rue du Faubourg Saint-Honoré, 75008, Paris, métro Place des Ternes ou Charles de Gaulle-Étoile.

Participation aux frais : 15 € pour le buffet qui vous sera servi après la conférence ; 5€ pour ceux qui ne pourraient pas prendre part au buffet. Soyez assez aimables pour donner réponse afin de prévoir l'organisation.


Pour tout renseignement : politicahermetica@gmail.com
+33 6 85 73 36 98

dimanche 31 décembre 2017

ON SE LA SOUHAITE ?


Bonne année mes chers amis, moi je vais passer le réveillon paisiblement au chaud chez moi. Je vous attend samedi 6 janvier pour fêter le Nouvel Eon (il y a déjà beaucoup de monde, inscrivez-vous !)

Philippe


vendredi 29 décembre 2017

LE JOURNAL DE SAUNIERE DANS LA LETTRE DU CROCODILE



Une première chronique de notre dernier ouvrage. Rappelons que celui-ci est en vente en ligne (paiement sécurisé, net de port) sur

BOUTIQUE ODS


Le journal de l’abbé Saunière 1901 à 1905. Un trésor à Rennes-le-Château commenté par Patrick Mensior. Editions L’œil du Sphinx, 36-42 rue de la Villette, 75019 Paris – France.

Après de nombreuses péripéties, voici publié le journal personnel de l’abbé Saunière qu’il rédigea avec application chaque jour du 26 mai 1901 au 19 septembre 1905. Il rend compte de la vie quotidienne au village de Rennes-le-Château et dans ses environs : météo, états des travaux dans le domaine, commandes de matériaux, activités des ouvriers, relations familiales, relations avec l’évêché, petits et grands déplacements… Le premier intérêt du journal est de découvrir la vie des habitants du village, l’abbé en premier, jour après jour. C’est un témoignage sur la vie difficile dans un village isolé.

Pris isolément, le journal semblerait rébarbatif à de nombreux lecteurs éloignés d’un intérêt socio-historique mais, croisé avec d’autres documents comme les carnets de correspondance de Saunière, le journal apporte des précisions utiles. L’appareil de notes qui accompagne le journal présenté en fac-similé et en transcription, permet de rendre vie au journal et de situer le quotidien de l’abbé dans le contexte de ses activités religieuses mais aussi de tout ce qui alimente le mystère entourant la personnalité de Saunière et le site de Rennes-le-Château. De plus, Patrick Mensior identifie ou dresse le portrait quand cela est nécessaire des personnages cités dans le journal.

Patrick Mensior aborde également la question du trésor et pose l’hypothèse d’un trésor matériel retrouvé par Saunière, probablement caché ou enfoui pendant la période révolutionnaire. Divers documents attestent que les membres du clergé de la région ont cherché à préserver les biens de l’Eglise en les dissimulant. L’abbé Saunière a pu découvrir une cache. Il est question d’un souterrain qui se serait effondré en 1905 justement. Patrick Mensior met en perspective des documents municipaux de l’époque avec les extraits du journal, ce qui vient étayer son hypothèse.

On peut penser que d’autres documents sont encore à découvrir, d’autres témoignages, qui contribueront à clarifier le mystère ou plus simplement les questions sans réponse.
Cette belle édition intéressera tous ceux qui s’intéressent, de près ou de loin, au trésor de Rennes-le-Château.