Chez le Bibliothécaire

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Bienvenue

jeudi 31 juillet 2008

PAUL ROUELLE



Paul Rouelle, qui avait bien connu le fameux Marquis de B. cité par Gérard de Sède dans La Race Fabuleuse, est arrivé sur la Colline.

Photo, Paul Rouelle et son épouse devant l'Atelier Empreinte.
.

MICHEL LAMY



C'est au tour de Michel LAMY, auteur notamment de Jules Verne, initié et initiateur, d'arpenter la Colline ensoleillée. Michel est venu à l'Atelier Empreinte consulter la version originale de La Vraie Langue Celtique dédicacée par Boudet à Grasset d'Orcet.

Photo, Michel Lamy au Colloque ARTBS/ODS de Sèvres en juin 2008.

mercredi 30 juillet 2008

DOMINIQUE DUBOIS



Dominique Dubois, auteur de Rennes-le-Château, l'Occultisme et les Sociétés Secrètes et directeur de la revue Historia Occultae (Editions ODS) a été vu ce jour sur la Colline.

(Photo, Dominique Dubois dédicace son ouvrage à Georges Girard, le biographe d'Emma calvé).

PLANETE, TOUJOURS



Une critique de l'ouvrage de Clotilde Cornut sur la Revue Planète, publié par l'ODS, est ici :

http://alapetite.canalblog.com/archives/coupe_pages/index.html

Merci à Franck Buleux pour nous avoir trouvé cette réfèrence.

El'Bib

lundi 28 juillet 2008

DANIEL DUGES



Daniel sera sur la Colline, à l'Atelier Empreinte, le dimanche 10 août pour une séance de dédicace. Qu'on se le dise, une fois !

PARIS QUI DISPARAIT POUR LES BELCHES


Un message reçu du Maître Belche El Jice :

Dis-moi, depuis quand n’y a-t-il plus ces très belles fontaines et jets d’eau aux Champs de Mars (que l’on peut redécouvrir en visionnant le film de Oury : LE CERVEAU) ?

Et aussi : j’ai eu beau faire les CE de long en large et en étant attentif, je n’ai point vu de PLANET HOLLYWOOD. D’après le site web, il existe toujours mais je me demande s’il n’est pas alors devenu transpa

On lui répond sur

eljice [eljice@brutele.be]

moi je donne ma langue au chat

dimanche 27 juillet 2008

UN BOUCHON SUR LA COLLINE



Record d’affluence en ce dimanche 27 juillet à Rennes-le-Château. L’auteure anglaise Kate Mosse était l’invitée de la librairie du village, l’Atelier Empreinte, pour dédicacer ses deux thrillers régionaux, « Labyrinthe » et la Cité de Carcassonne et « Sépulcre » et la station de Rennes-les-Bains. L’écrivain à succès renouvellera du reste sa séance de dédicace dimanche prochain le 3 août, à l’Atelier Empreinte de la cité thermale (Grande Rue, Rennes-les-Bains). Nul doute qu’un nouveau public sera au rendez-vous.

Photo, les Thermes de Rennes-les-Bains

samedi 26 juillet 2008

LOLO AU BOULOT



La présence de Laurent Octonovo est confirmée pour une conférence le jeudi 14 août à partir de 17 heures à la salle municipale LA CAPITELLE à Rennes-le-Château. Il sera accompagné par Antoine Captier, qui a préfacé son ouvrage "Rennes-le-Château, une affaire paradoxale".


vendredi 25 juillet 2008

LE BONJOUR DE NESSIE



Nous recevons une carte postale de notre adhérent, Lord Ton, en villégiature à Inverness, en Ecosse. La photo se passe de tout commentaire !

PSYCHO-SOCIOLOGIE DU BELCHE


Petit guide pour les voisins français

Les 4 choses à savoir sur le 'Belge'.

1. Les indispensables septante et nonante.
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70 = septante
90 = nonante
C'est simple, clair et net.... et grammaticalement plus correct que les ersatz du type quatre-vingt-dix ou soixante quatorze...
D'ailleurs, pour faire un parallélisme avec d'autres langues, en anglais, 70 se dit seventy et pas sixty-ten.
Même le néerlandais, qui se rapproche pourtant plus du Klingon (cfr. StarTrek), fonctionne de la même façon: 90 = negentig.

2. L'accent
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L'accent, ou plutôt les accents ... car en Belgique, il y a autant d'accents que de villages. Vous n'êtes pas obligé de prendre l'accent pour converser avec un Belge. Ce n'est pas un mongolien et vous pouvez être sûr qu'il comprendra votre français de Marseille, Strasbourg ou Laval.

Quelques dialectes:

* le liéééééégeois (Liège)
* le namuuuurois (Namur), proche de l'accent suisse du Valais
* le tournaisieeeennn (Tournai), proche du Picard
* le brusselaire : l'accent bruxellois est le plus connu et le plus (mal) imité. Alllleï, dis, fieu!
Pour parfaitement l'imiter, il faut se mettre dans la peau du personnage, càd avoir une grande gueule et faire son malin avec sa Rolex / son autoradio / son 'G' (GSM = portable, portable = laptop) acheté à crédit qui a coûté 3 mois de salaire.
En bref, il faut être un gars de la capitale. D'ailleurs , n'oubliez pas le dicton: Parisien, tête de chien, Bruxellois, même combat.
De plus, le vrai Bruxellois utilise 50% de mots français et 50% de mots 'flamands' ou flamandisés juste pour faire bien.

Ex: Ah, fieu waar heb je de velo gelaisseerd? Ah, ja, in de camionnette!
Traduction: Eh bien, mec, ou as-tu laissé le vélo ? Ah, oui, dans la camionnette!

3. Avoir une bonne prononciation
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Un bon conseil: bossez un sérieux coup là-dessus.

- Bruxelles, se prononce Brusselle (et pas Brukselle)
- Anvers, se prononce Anverssss (et pas En Vert, le 'S' est là, alors il faut l'utiliser)
- Rembrandt se prononce Rembrandt (et pas Rang Bran)
- Le célèbre 'W' : en France, on préfère le prononcer (souvent erronément!) comme un simple V. En Belgique, on préférera le prononcer 'ouhé '
Ex: wagon: ouhagon - huit: ouhit - BMW se dit Bé Em Wé - idem pour un VW et les WC. (Qui me rappelle: 'aller à la toilette' et 'non aux toilettes' : une à la fois, s'il-te-plaît bien!)
- Les noms flamands : à apprendre au cas par cas. Mais en tout cas oubliez la prononciation française!!!!
Ex: Maastricht: le ch ne se prononce par 'ch', ni 'k', mais dans une espèce de râle comme si vous vouliez cracher.

4. Les spécialités régionales
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Vous ne trouverez jamais d'endives blanches et pointues en Belgique, mais des chicons.
Vous ne mangez pas des sandwichs, mais des pistolets; pas de petits pains aux raisins, mais des couques aux raisins; pas de chaussons
aux pommes, mais des gosettes.
On déjeune le matin, on dîne à midi et on soupe le soir.
En Belgique, on 'preste' des heures de travail ou un service.
Et on aime aller à la kermesse (fête du village) manger des caricoles (des espèces d'escargots de mer).
On va s'acheter un cornet de frites à la friture. Et si vous croisez des friteries ce sont soit des français immigrés, soit des belges complexés qui ont changé leur enseigne parce qu'un crétin leur avait dit que friture n'était pas français ! Eh! On est en Belgique, Ducon !
Et encore: En Belgique on tire son plan (se débrouiller), même quand on ne sait pas de chemin (a court d'idées). On boit des pils (bières) en demi ( 0.25 litres et non 0.5 l )..
On s'essuie les mains avec des essuies (serviettes).
On attend famille quand on est enceinte (enfin les femmes en tout cas; les hommes c'est plus grave), et les portes s'ouvrent avec des clinches.
Et à ce propos, en Belgique, une porte à 3 états: 'ouverte', 'fermée' et 'contre'.

'A tantôt' signifie à tout à l'heure (et ne fait pas référence à un moment passé, ni à l'après-midi !).
On utilise les torchons (serpillières), voire les loques à r'loqu'ter pour nettoyer par terre et non pour essuyer la vaisselle.
Pour nous, un crayon est toujours en bois avec une mine en graphite (...et jamais un crayon à papier!).. En effet, les 'bics' sont des stylos à billes et un stylo, un porte-plume.
Nous aussi, on sait qu'on est les meilleurs. Mais nous, on préfère 'faire semblant que non' pour que personne ne s'en doute...
Et ce ne sont pas des carabistouilles !!!

Photo : L'équipe de choc de l'ODS avec un BELCHE

jeudi 24 juillet 2008

LA MER DES SONGES


Profitant des vacances pour rattraper mes retards de lecture, je viens de terminer le dernier livre d'Anaïs Cros (qui nous avait déjà donné, avec "Les Lunes de sang" et "La Lune noire", deux beaux romans de fantasy "holmésienne") : il s'agit de "La Mer des songes" (Atelier de Presse, janvier 2008) où l'auteur change complètement, et avec bonheur, de registre. Nous plongeons, avec ce roman écrit à la première personne par Théo, le "héros" bien malgré lui, dans un univers sombre et fantastique. Théo, un gamin de douze ans, mal dans sa peau, se trouve enlevé par Alex, personnage tourmenté et imprévisible, qui lui fait traverser la barrière invisible qui sépare notre réalité quotidienne de "Cauchemar", un univers sombre et cruel qui porte bien son nom. C'est là que Théo, complètement perdu, réagissant le plus souvent en gosse terrifié, bien involontairement fera le dur apprentissage de la vie, de ses déceptions mais aussi de ses victoires, et grandira. Les autres personnages, qui sont tous plus ou moins des archétypes des grandes frayeurs de notre psyché, sont bien dessinés et l'on se souviendra longtemps de Jack, l'épouvantail géant, tous droit sorti du "Magicien d'Oz".

Un beau roman et un auteur à suivre !

Jean-Luc (Archives du Vatican)

mercredi 23 juillet 2008

MARMITE & MICRO-ONDES



Philippe Heurtel, père fondateur de M&M (photo en compagnie de Maurice Limat) a passé la main ; mais la fameuse revue de cuisine fantastique poursuit son chemin avec une nouvelle équipe et communique :

Bonjour à tous !

Dans son dernier numéro, Marmite et micro-onde vous avait proposé un
petit concours sans prétention. Il s'agissait de répondre à la
question d'Isidore et Evariste Cuisson : "qu'est-ce que le Slivki ?"
Le gagnant de ce concours gagnait le droit de voir sa photo publiée
sur notre site pendant 2 mois !

Et bien grande nouvelle, personne n'a encore résolu l'énigme !
Quelle chance ! Vous allez pouvoir vous ruer sur vos claviers pour
tenter votre chance !
Les frères Cuisson s'engagent à financer de leur poche un cadeau
supplémentaire : un exemplaire papier de notre n°22 d'une valeur
(tenez-vous bien) de 2,5€ !

Alors soyez le premier à nous donner la définition et la recette du
Slivki avant le 31 août 2008 à
bocuse@marmite-et-micro-onde.org
et ce prix prestigieux sera à vous !
@micalement
Evariste et Isidore Cuisson

ENCORE UNE ARRIVEE



L'elficologue Marie-Charlotte Delmas est annoncée sur la Colline pour le 16 août !

Tout sur la Reine du Petit Peuple sur :
http://www.mc-delmas.com/actus.php

NECRONOMICON



Les Editions Le Pré aux Clercs viennent de rééditer le Necronomicon, version Belfond, avec une postface de notre ami Joseph Altairac. Un très bel ouvrage, sur papier "vieux manuscrit". Pour la petite histoire, le directeur de la collection m'avait approché pour prendre quelques clichés de ma collection de Necronomicon. Cela n'a pu se faire et ce n'est pas dramatique.

El'Bib


mardi 22 juillet 2008

lundi 21 juillet 2008

25 juillet 2008



Bonjour

Veuillez trouver ci-joint l'invitation pour la conférence (17h, foyer de
Rennes les Bains) et vernissage (18h, Espace d'Art) de Kate Mosse (auteur de
Labyrinthe et de Sépulcre) et Greg Mosse (photographies de Rennes les Bains et
de Paris).

Kate Mosse fera la dédicace de ses livres pendant la soirée.

Dans l'espoir de vous voir au conférence et au vernissage!

Merci et cordialement
Marcus WILLIAMSON
http://www.audeculture.com/espacedart

Hello

Please find attached the invitation for the presentation (5pm, Rennes les
Bains hall) and exhibition opening (6pm, Espace d'Art) for Kate Mosse (author
of Labyrinth and Sepulchre) and Greg Mosse (photographs of Rennes les Bains
and Paris).

Kate Mosse will be doing a signing of her books during the evening.

Hope to see you there!

Thanks and regards
Marcus WILLIAMSON
http://www.audeculture.com/espacedart

LA SOCIETE DES ALCOOLS DU QUEBEC (SAQ)



La SAQ, représentée par Richard D. Nolane et de Sabine (photo), sera présente le dimanche 27 juillet 2008 sur la Colline, afin de rencontrer Kate Mosse en séance de dédicace à l'Atelier Empreinte. La SAQ sera accompagnée du célèbre Lignon's Team.

CAROLE FOR EVER



On nous informe du passage à Paris, à partir de vendredi, de Carole, la célèbre blonde aux yeux verts de Montpellier. Carole anime "les ballets de la fin des temps", sur une chorégraphie du maître belche El Jice.

On se renseigne sur audrey.isbled@free.fr

DANS L'INDEPENDANT DE CE JOUR



Ben oui, nous sommes fiers :-)))

dimanche 20 juillet 2008

ARRIVEE ANNONCEE



Le Super Papy de Bordeaux, Serge Leguyader, annonce sa venue sur la Colline à partir du 11 août. Rappelons que Papy est président du CDIM bordelais.

http://www.cdim33.com/

LILLIPUTIA



Xavier Mauméjan dédicacera son nouvel ouvrage le samedi 13 septembre 2008 à partir de 15 heures chez Joseph Gibert. Un dîner « on the spot » sera ensuite organisé pour ceux qui souhaitent partager avec l’auteur.

On se manifeste sur ods@oeildusphinx.com

Xavier Mauméjean, "Lilliputia" (Calmann-Lévy, collection "Interstices", sortie le 27 août)

"Ce roman permet de découvrir "Dreamland", le grand parc d'attractions construit sur Coney Island au début du 20ème siècle qui contenait "Lilliputia", un modèle en réduction de la Nuremberg du 15ème siècle, abritant plus de 300 habitants de petite taille. Nous y suivrons les aventures d'Elcana, enlevé en Europe centrale et devenu membre de la compagnie des pompiers lilliputienne, dans sa quête de la liberté et de la vérité face aux apparences trompeuses des Freaks, des habitants de la lune et du mystérieux démiurge qui a bâti "Dreamland". Et nous pouvons faire confiance à l'auteur qui ne ménage pas les rebondissements dans un roman à l'écriture magnifique, bâti en forme de tragédie grecque où Elcana/Prométhée se révolte contre le destin que lui ont tissé les Parques." (JLR)


UNE NOUVELLE RESERVATION




Entre deux vernissages et trois séances de signatures, le maître belche El Jice vient de lever son option pour notre voyage en Transylvaine.

Bienvenue au club.

samedi 19 juillet 2008

POUR LES COLLECTIONNEURS



Je vous ai passé une photo de la "tour Magdala" de Gérone ; en voici une autre, celle de Pélussin dans le Pilat. Incroyable cette mode.....

Photo, Mission Scientifique ODS mai 2007

UN NUMERO DE PLANETE CENSURE



Nicolas d’Estienne d’Orves inaugure, avec Les Orphelins du Mal (XO Editions, 2007), un nouveau courant des littératures de l’Imaginaire, la Thuléofiction. Une fiction inspirée par les plus sombres heures de la dernière guerre mondiale, une autre façon de garder la mémoire de l’absurde et de frémir en se disant que cela aurait pu être pire….. Sous prétexte d’effectuer un travail de « nègre » pour un fanatique de la « culture nazie », une jeune journaliste nous entraine dans un périple oppressant au cours duquel nous retrouverons certains personnages sinistres dont le véritable destin n’a pas été exactement conforme à ce que nous apprend l’histoire officielle. Je pense notamment à Otto Rahn dont l’ombre plane sur toute la saga, un Otto Rahn bien plus inquiétant que l’archéologue de l’impossible que l’on croisait dans les parages de Montségur. La création d’une race pure reste le moteur fondamental d’une recherche qui n’a jamais cessé et qui se poursuit de nos jours dans une île au grand nord de l’Europe. Je ne dévoilerai pas la chute, ce qui ferait perdre tout son intérêt au roman, mais ne peut manquer de souligner que la revue Planète participe à l’énigme, par l’intermédiaire d’un numéro mystérieux rapidement retiré de la circulation !
Bravo !

IL S'EST INSCRIT



Après une séance de dégustation de zwicka, notre SuperKardinal vient de s'inscrire à notre futur voyage en Transylvanie.

LE DERNIER TEMPLIER



Une vraie pièce d’histoire : De Laatste Tempelier, une vidéo de Michel Coene. 1993, (Lucas Films). Les amateurs de l’énigme de Rennes connaissent Jos Bertaulet, qui dans son ouvrage DE VERLOREN KONING EN DE BRONNEN VAN DE GRAALLEGENDE (1990,) est le premier a avoir suggéré une liaison entre notre affaire et celle de Notre-Dame de Marceille. Une liaison qui sera reprise et exploitée par Picknett et Prince dans La Révélation des Templiers (1997), puis, sur de nouvelles bases, par Franck Daffos dans Le Secret Dérobé (2005). Le film de Michel Coene (en noir et blanc) retrace fidèlement la démarche du chercheur flamand. Rennes-le-Château le conduit à La Vraie Langue Celtique, et l’ouvrage de Boudet le conduit à Notre-Dame de Marceille. Il nous est alors proposé d’explorer les salles souterraines du sanctuaire marial, à partir de leur accès le long de la rivière (Aude). Et de nous faire découvrir ces étranges galeries superposées, en partie dallées de marbre rose. Pour les uns, comme l’abbé Lasserre, ce ne serait rien d’autre que les « locaux » ayant abrité un système hydraulique chargé d’approvisionner en eau le domaine des lazaristes. Selon Bertaulet, ces caves auraient pu receler d’indicibles trésors, liés aux templiers et à la religion. Qu’importe finalement, car la réalisation est fort sympathique et d’un romantisme échevelé !

vendredi 18 juillet 2008

THE BASCHOUX 'TEAM IN GERONA



Le Baschoux ' Team est actuellement à Gerone afin de préparer une Mission Scientifique sur le thème :
SAUNIERE A GERONE
Toujours plus fort, tel pourrait être le commentaire global résumant le sentiment que j’ai éprouvé à la lecture de City of Secrets de Patrice Chaplin[1] (Robinson, 2007). Patrice Chaplin n’est pas une inconnue ; elle fut l’épouse du fils de Charlie Chaplin et a mené une carrière journalistico-littéraire variée, centrée notamment sur les milieux artistiques (on lui doit par exemple une biographie de Modigliani). Son dernier ouvrage, sur le ton de l’autobiographie, s’inscrit dans le cadre des Grandes Mystifications qui émaillent l’histoire de notre Mythe, un peu comme si l’auteure avait voulu tenter de surpasser les pères fondateurs, Plantard et de Chérisey. Mais de quoi s’agit’ il ?
Patrice, à l’âge de 15 ans, débarque à Gérone. Nous sommes en 1955. Elle s’installe peu à peu dans le milieu underground local, s’éprend d’un beau et mystérieux catalan, José, et part à la découverte d’une cité lourde d’indicibles secrets. José est alors en relations avec Maria Tourdes, connue sous le nom de la « french woman ». Native de Quillan (on approche), elle réside dans une étrange bâtisse située derrière la cathédrale de Gérone, d’autant plus étrange (on y est) que cette propriété s’orne…. d’une tour Magdala. Dans cette propriété se réunit une compagnie discrète, et il n’était pas rare, à l’époque, d’y rencontrer Jean Cocteau. Mais tout cela n’est qu’un agréable hors d’œuvre.
Bérenger Saunière, bien sûr, venait régulièrement rendre visite à la « french woman » avec laquelle il entretenait des relations qui n’étaient pas purement platoniques. Mais il aurait surtout pris les dimensions de la tour de Gérone (construite en 1851) pour en faire une reproduction à Rennes-le-Château. Mais pourquoi ? Alors là, ça se complique. Gérone aurait abrité un dépôt sacré, longtemps conservé dans l’église de la forêt de Besalu (Catalogne). Bigou était bien évidemment dans le coup. Ce dépôt sacré provenait d’Egypte et aurait été amené dans la région par Marie-Madeleine qui aurait débarqué dans la région de Narbonne. Et puis tout ce mystère explose en un monumental feu d’artifice : cette affaire est bien évidemment en liaison avec la légende du Graal, il existe d’étranges liens énergétiques entre les deux tours, liens énergétiques qui se ressourcent sur le Mont Canigou et ne dédaignent pas à l’occasion de passer par Périllos (tiens !). On ne sera pas surpris dans ces conditions que Gérard de Sède ait rendu visite à Maria Tourdes, véritable inspiratrice de l’œuvre fondatrice sur Rennes-le-Château.

Le bouquin est abondamment illustré, et heureusement. Car la maison de la « french woman », après avoir été acquise par la municipalité de Gérone, a été rasée avec sa tour en 1962. Mais de jolies cartes postales anciennes nous permettent d’en conserver le souvenir. On trouve également, dans le matériel iconographique, plusieurs lettres de Saunière à Maria (et d’autres lettres de Maria parlant des visites de Bérenger). Antoine Captier, qui est certainement celui qui connaît le mieux l’écriture du prêtre de Rennes-le-Château, les a classées dans la catégorie des « faux grossiers ». On trouve également dans le livre un croquis de la tour de Gérone annotée, croquis qui est une reprise trafiquée d’un autre croquis, figurant dans l’ouvrage de Corbu-Captier, l’Héritage de l’Abbé Saunière. Enfin, cerise sur le gâteau, et pour achever de nous convaincre, Patrice Chaplin nous livre sur son site internet WWW.cityofsecrets.co.uk plusieurs documents inédits. Les plus beaux sont les photographies de Saunière devant la tour Magdala de Gérone. Même le néophyte en matière de Saunièrologie verra tout de suite qu’il s’agit de montages effectués à partir de cartes postales de l’abbé, avec dans un cas une grosse erreur puisque c’est le visage d’Alfred qui a été utilisé……. Mais, dont acte, Patrice Chaplin reconnaîtra par ailleurs (interview, cf infra) ne pas les avoir incluses dans l’ouvrage, car son éditeur lui a fait remarquer qu’elles étaient douteuses….
On pourrait continuer à débunker ce travail en noircissant de nombreuses autres pages.
La question qui se pose, à ce stade de l’analyse, est bien évidemment celle-ci : comment Patrice Chaplin qui, encore une fois, n’est pas une inconnue en matière littéraire, a-t-elle pu se fourvoyer dans une telle affaire ? A-t-elle sciemment inventé cette histoire abracadabrantesque ? S’est-elle faite « enfumer » par d’habiles mystagogues ? Ou, motion de synthèse, a-t-elle utilisé les informations fournies par ces supposés derniers pour « enrichir » son récit autobiographique et le rendre plus commercial ? Force est de constater que la longue interview qu’elle a donné sur internet (http://www.andrewgough.co.uk/17questions_chaplin.html) à un webmaster pour le moins acquis à sa cause ne nous apprendra que peu de choses : elle se considère comme médium, nous affirme que Saunière a été choisi pour mener cette queste par « la société », qu’il allait à une époque une fois par semaine à Gérone, que son frère Alfred était également un familier des lieux, que la cabbale joue un grand rôle dans la recherche de notre abbé etc……………
Avant de terminer cette courte étude, il convient encore de souligner que la Société Périllos s’est immédiatement appropriée les thèses développées dans City of Secrets. Filip Coppens consacre à cet ouvrage toute une série d’articles sur http://www.societe-perillos.com/chaplin_1.html. Il y voit une confirmation des thèses d’André Douzet, que ce soient les voyages de Saunière (Lyon, Pilat), les carnets secrets de Bigou, le message codé contenu dans la maquette topographique dite de l’abbé Saunière etc…..
Sans autre commentaire !



[1] Merci à Robin Crookshank Hilton pour m’avoir procuré ce bouquin dont un premier exemplaire m’avait été emprunté sans retour……

C'EST FINI



Jean-Loup (Shenan) et Astrid terminent leur vacances sur la Colline. On leur souhaite bien du courage pour la rentrée parisienne.


Photo, nos amis avec Jean Pelet, le doyen des chercheurs.

LE MECHOUI DES CHERCHEURS 2008



Le traditionnel méchoui de Rennes-le-Château aura lieu cette année, à la mémoire de René Choy et de Jean-Luc Robin. Il sera organisé par le fils de René (Vianet), et Lucie, la fille de Jean-Luc. Ils ont loué le Jardin de Marie (ex Table de l’Abbé) pour un euro symbolique. Il sera demandé à chacun une modeste contribution pour payer l’agneau, chacun devant apporter couverts, pain et boisson.

Date, samedi 16 août.

Ce sera une soirée privée qui cherchera à réunir les chercheurs de la première veine et les amis de ceux-ci, et à éviter toute partition clanique dont la Colline donne trop souvent le spectacle.

Hugo Soder jouera le rôle de conseiller stratégique J)

On se renseigne auprès de l’Atelier Empreinte.



(Photo, Jean-Luc Robin au méchoui 2005)


jeudi 17 juillet 2008

GISORS FOR EVER



Les participants au Colloque de l’ARTBS Gisors/2004 ont eu l’occasion d’entendre Joël Godard nous parler des Mythes et Légendes de Gisors. Joël Godard est secrétaire de la Société Historique et Géographique du Bassin de l’Epte (SHGBE) et avait fait le point, dans le numéro 27 des Cahiers de cette association (1991, toujours disponible en tiré à part), sur Le Prisonnier de Gisors. Un beau travail d’érudition qui traque les sources du Mythe et remet l’histoire à sa juste place, même si elle peut apparaître comme étant moins romantique que ce que l’on avait été habitué à lire.
L’auteur commence par retracer l’histoire….. de l’histoire de Gisors. Force est de constater que les historiens locaux n’ont pas été légion, et que plusieurs de leurs travaux ont disparu ou nous sont parvenus incomplets. En fait, ce n’est pas dans les travaux de nature historique que la légende a commencé à prendre corps, mais dans la fiction romanesque. Le signal de départ a été donné en 1820 par Taylor et Nodier dans Voyages Pittoresques et Romantiques dans l’Ancienne France. Apparaît en effet un mystérieux prisonnier de haute lignée, qui cherche à tuer le temps et oublier un indicible malheur en sculptant de nombreuses scènes, profanes et religieuses, sur les murs de sa geôle. Nodier situe cette affaire entre les règnes de Louis XII et d’Henri III. Mais la légende va prendre sa véritable dimension en 1824, avec le roman de Mme Simons-Candeille, Blanche d’Evreux ou le prisonnier de Gisors. L’affaire se colore en effet d’une relation amoureuse coupable dont le fruit aurait été la petite Jeanne de France. Le prisonnier et « sa fille » seraient enterrés avec de nombreux joyaux dans le souterrain qui « relie » Neaufles à Gisors. Cette veine romantique sera ensuite exploitée par d’autres auteurs, comme d’Arlincourt, Dubreuil, Rabutté et Eugène Anne.
Quant à l’identité du prisonnier, un écrivain local, Potin (1835), croira l’avoir démasquée en la personne de Nicolas Poulain, ayant laissé son nom dans l’histoire pour avoir dénoncé un complot à Henri III en 1587 . Mais ce n’est qu’une simple hypothèse de travail ne reposant sur rien de concret. D’autres auteurs croiront reconnaître Wolfhang de Polham (emprisonné par Louis XI à la bataille de Guinegate en 1479) ou encore Geoffroy Lebardier (ayant inspiré le phtisique de l’église en 1526 ?). Joël Godard recentre le débat sur les « prisonniers officiels », ayant laissé des traces dans l’histoire locale, et notamment Simon de Macy (1314) et Pierre Forget.
Ce dernier, selon le récit de son évasion qui nous est parvenu, aurait traversé la fameuse Chapelle Sainte-Catherine. Une chapelle qui, selon de Sède inspiré par les dires de Lhomoy, était souterraine et conservait le trésor des Templiers. Une chapelle, qui selon les historiens, était en surface à proximité de la Tour du Gouverneur. Anecdote qui donne prétexte à notre chroniqueur pour pourfendre « la belle histoire ». Les Templiers à Gisors n’étaient que trois pour garder les enfants de Henri II et Louis VII, enfants qui devaient se marier lorsqu’ils auraient atteints l’âge requis. Le plan de la chapelle Sainte-Catherine proposé par de Sède figure bien sûr dans les pages manquantes d’un ouvrage d’histoire locale (Bourdet). L’autre document évoqué dans Les Templiers sont parmi nous par sa cote aux Archives Nationales est un document tronqué qui ne fait aucune allusion à la dite chapelle. La fable de Nicolas Poulain est bien sûr reprise pour argent comptant par ce même auteur. Et de conclure en citant les travaux du chanoine Tonnelier qui, en 1971, démonta pièces par pièces le Mythe dans la revue Archéologia (no 43, 1971).
Un travail à lire et à relire.

BISON RAVI ET LE SCORPION ROUGE


Bison Ravi et le Scorpion rouge de François Darnaudet

Une double enquête littéraire sur un inédit de Boris Vian (Les Casseurs de Colombes) et un autre de Jean Forton (La Ville fermée) qui auraient dû paraître aux éditions du Scorpion, respectivement en 1950 et 1960.

Roman de 120 pages présenté à la manière des défuntes éditions du
Scorpion, écrit par François Darnaudet, tiré à 50 exemplaires numérotés à la main de 1 à 50.

A commander auprès de f.darnaudet@wanadoo.fr. Prix : 20 euros (port gratuit)

mercredi 16 juillet 2008

LE CASSOULET DU PAUVRE



Hugo Soder est arrivé le 13 juillet 2008 dans son village perdu du Razès, Granes. Perdu mais festoyant, car pour cette nuit estivale, la bourgade avait organisé le cassoulet du pauvre : des haricots mitonnés avec pieds, oreilles et museaux de cochon. Ce qui explique que notre ami s'est contenté d'eau gazeuse lors de notre déjeuner du 14 juillet !

Photo, Hugo rêve de cassoulet

OCTONOVO



Laurent Octonovo donnera une conférence, le jeudi 14 août 2008, à la salle municipale "la Capitelle" de Rennes-le-Château (à partir de 17 heures). Il dédicacera à cette occasion son ouvrage "Rennes-le-Château, une affaire paradoxale".

Une manifestation amicale à la mémoire de Rennes-les-Bains



Le 11 juillet, la librairie Atelier Empreinte de Rennes-les-Bains a organisé une petite réception à l’occasion de la réédition, sous forme de fac-similé, de l’ouvrage du Docteur Courrent Rennes-les Bains, monographie historique, médico-thermale et historique. Cet ouvrage de 1942, publié par les éditions de L’Œil du Sphinx, est complété par un cahier photo couleur de l’artiste de la région, Jean-Louis Socquet-Juglard, consacré à Rennes-les Bains aujourd’hui. Une occasion pour présenter aux visiteurs les planches originales de son travail.

On notait la présence de Mr Hortala, conseiller général du canton et maire de Couiza, les maires de Rennes-les-Bains et de Rennes-le-Château, de nombreux écrivains et chercheurs comme Henry Lincoln, André Galaup, Jean-Alain Sipra, Jean Pelet ainsi que Mme Debosque, nièce de l’auteur. Son mari a rappelé la mémoire de ce grand ami du village qui était à la fois un scientifique rigoureux et un grand humaniste. On n’oubliera pas également que le Docteur Courrent fut le médecin de l’abbé Saunière et de l’abbé Boudet.

« Un livre plein d’humour et foisonnant d’informations sur l’histoire de la station thermale » a conclu Mr Hortala, saluant le travail de mémoire réalisé par l’éditeur.

Cet ouvrage est en vente aux librairies Atelier Empreinte de Rennes-les-Bains et Rennes-le-Château, ainsi que sur internet : www.atelier-empreinte.fr (prix public de 25 €)

mardi 8 juillet 2008

TESTE PAR AUDREY LA SORCIERE



19 – La Pelouse
(86 rue Botzaris, 75019 Paris, tél 01.42.08.45.13). Une nouvelle adresse branchée, en haut de la rue Botzaris qui surplombe le parc des Buttes. La carte est pleine de bonnes surprises, comme le croustillant de tomates/mozzarella aux anchois ou le boudin auvergnat, avec ses grosses tranches rôties au miel. Mais le must est certainement la spécialité de la maison, le Chico. Vous ne savez pas ce que c’est ? Allons, il s’agit du hamburger du pauvre, une tranche de foie gras frais entre deux petits steaks hachés !

Photo, Audrey en compagnie de l'auteur Edouard Brasey

EL JICE DE PASSAGE A PARIS



Le maître belche El Jice sera de passage à Paris le 18 juillet prochain. Il vient de signer sa dernière oeuvre, "Eclosion de Blanche-Neige au Jardin de l'Abscence".

LOVECRAFT ET LES ANCIENS ASTRONAUTES


Rémy Lechevalier communique :

Sur son site, l'auteur et critique Dan Clore donne une critique du

livre 'The Cult of Alien Gods' de Jason Colavito (Prometheus Books,

2005) qui attribuait à HPL la paternité du thème des anciens

astronautes.

Disons simplement qu'il n'est pas d'accord, qu'il n'est pas content,

et qu'il explique pourquoi.

(Illustration, tableau de Jacky Ferjault)

http://www.geocities.com/clorebeast/colavito.htm



dimanche 6 juillet 2008

PSYCHO EVOLUTION


Comme vous le savez, l'ODS gère les archives de feu Jimmy Guieu. Lors de notre dernière séance de travail, nous avons mis la main sur un nouveau manuscrit inédit, Psycho Evolution. Nous faisons la passe sur l'excellent éditeur "Rivières Blanches".

L'EMPREINTE DE KATE MOSSE

Aude. Ecrivaine, elle vit une partie de l'année à Carcassonne.

Kate Mosse, une Anglaise chez les cathares

Kate Mosse, une Anglaise chez les cathares
DDM
Extraits :
L'action de «Sépulcre» se situe à Rennes-les-Bains : une angoissante histoire de sépulcre wisigoth, de jeu de tarot maudit, une Américaine en quête de son identité qui rédige une biographie de Debussy, la mort obscure du curé de Coustaussa, le diable, des fantômes, le Paris de 1870, l'abbé Saunière, « pasteur au cœur d'artiste », qui ne fait que passer - Je ne voulais pas refaire le « Da Vinci Code »… Le tout servi par un style littéraire qu'affectionnent les Anglo-Saxons, le « time slip », le « dérapage dans le temps », où passé et présent se chevauchent.

Kate Mosse signera son ouvrage le 25 juillet, de 17 heures à 21 heures à Rennes-les-Bains (salle municipale et galerie), le 27 juillet, de 15 heures à 17 heures, à Rennes-le-Château, librairie Atelier-Empreinte.

De Carcassonne, où elle vit plusieurs mois par an, Kate Mosse dit : « Ici, je me sens chez moi ». Elle a acquis voilà vingt ans une maison chargée d'histoire dans le quartier de la Barbacane, au pied des remparts, avec vue sur le château comtal. « Sépulcre », son dernier (et éblouissant) roman (1), se vend bien. Très bien.

Le précédent, « Labyrinthe », traduit en trente-cinq langues, dont le japonais et le russe, s'était arraché : 400 000 exemplaires en France, plus d'un million outre-Manche. Il avait pour décor essentiel la Carcassonne des cathares. L'action de «Sépulcre» se situe à Rennes-les-Bains : une angoissante histoire de sépulcre wisigoth, de jeu de tarot maudit, une Américaine en quête de son identité qui rédige une biographie de Debussy, la mort obscure du curé de Coustaussa, le diable, des fantômes, le Paris de 1870, l'abbé Saunière, « pasteur au cœur d'artiste », qui ne fait que passer - « Je ne voulais pas refaire le « Da Vinci Code »… Le tout servi par un style littéraire qu'affectionnent les Anglo-Saxons, le « time slip », le « dérapage dans le temps », où passé et présent se chevauchent.

Comment Kate Mosse, née à Chichester dans le Sussex, animatrice d'une émission littéraire à la BBC, mariée à un professeur de français, aujourd'hui mère de deux enfants, comment cette femme qui voulait être musicienne et ne connaissait de la France que Chartres, s'est-elle retrouvée dans l'Aude ? « Hasard » dit-elle, - une belle-mère qui avait une amie agent immobilier à Carcassonne - et « coup de cœur pour la région » : « L'Occitanie m'a inspirée. Tous ces noms bizarres, tous ces secrets enfouis. Quand je suis montée à Monségur, j'ai « vu » une sorte de fantôme qui est à l'origine de mon premier roman ».

« Des échos du passé »

Kate Mosse a ressenti le même trouble en se promenant aux alentours de Rennes-les-Bains, en s'asseyant sur un banc au milieu de la place, en devisant avec les anciens : « Il y a des échos du passé - les Celtes, puis les Wisigoths -, une forêt si profonde, à l'orée du village qu'il semble qu'elle veuille se le réapproprier... »

Entre Aude et Sussex, fidèle de Ryanair,Kate Mosse s'est documentée sur la région, elle est devenue une habituée du Centre d'études cathares - elle redoutait d'être prise en défaut par les spécialistes sourcilleux -, fréquenté les gens du cru. Et conservé son délicieux accent...

« Sépulcre », éditions Jean-Claude Lattès, 630 pages, 22,50 €. Kate Mosse signera son ouvrage le 25 juillet, de 17 heures à 21 heures à Rennes-les-Bains (salle municipale et galerie), le 27 juillet, de 15 heures à 17 heures, à Rennes-le-Château, librairie Atelier-Empreinte.

Publié le 06 Juillet 2008 à 10h41 | Auteur : Philippe Brassart


RÉACTIONS

NEW NIOULAVILLE


L'AG de l'ODS est prévue le samedi 25 octobre 2008 à partir de 16 heures. Elle aura lieu au :

11 – New Nioulaville
(32 rue de l’Orillon, 75011 Paris, tél 01.40.21.96.18). Un restaurant typique, dont les salles forment un véritable hall de gare arpenté par des chariots de bouchées à la vapeur poussés par de braves mamous. La carte est impressionnante, comportant des spécialités des principales provinces chinoises, sans oublier le gibier à l’honneur en hiver… Ah, le chevreuil à la pékinoise ! Vaut également le détour un pigeon au potage de bambou. Et ce qui ne gâche rien, c’est le parking souterrain d’une centaine de places avec accès direct au restaurant.

vendredi 4 juillet 2008

UNE BONNE NOUVELLE


Alain Féral, une illustre figure du village de Rennes-le-Château, a été libéré par les hommes en blanc et est venu rendre une visite à Mutus Liber qui expose cet été sa maquette de l’église !

Il a même pris le temps de réparer quelques bricoles.

BAGNEUX, 2009


14 et 15 mars 2009

Marie-Charlotte Delmas organise un second Festival de l'Imaginaire, ZONES FRANCHES, les 14 et 15 mars 2009. Elle s'est à nouveau assurée du concours de notre Super-Kardinal.

A suivre.

11 Juillet 2008, LA BLANQUETTE EST AU FRAIS

mardi 1 juillet 2008

Allo, Docteur Courrent ?


Nous avons le plaisir de vous convier à la manifestation amicale qui se déroulera, le vendredi 11 juillet 2008, à L’Atelier Empreinte de Rennes les Bains (Rue des Thermes) à partir de 17 heures.

Nous vous présenterons, sous forme de fac-similé, la réédition de l’ouvrage du Dr Courrent, médecin de l’abbé Saunière et ami de l’abbé Boudet.

Rennes-les-Bains, Monographie Historique, Scientifique, Médico-Thermale et Touristique

Cette édition est complétée par un cahier photo couleur sur « Rennes-les-Bains aujourd’hui », signé par Jean louis Socquet-Juglard qui exposera les originaux de son travail.

Marie Debosque, nièce du Docteur Courrent, sera des nôtres pour répondre à vos questions de mémoire.

Bien cordialement

Céline et Béatrice, Nicolas et Philippe