Chez le Bibliothécaire

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lundi 31 mars 2014

SHERLOCK HOLMES A TOULOUSE


Vendredi 4 avril 2014 de 17h à 19h30 : Yves Lignon dédicacera « Sherlock Holmes »

Cover Sherlock 1 


Professeur de Mathématiques à l’université pendant plus de 40 ans Yves Lignon est surtout connu comme étant l’un des rares scientifiques français menant des recherches sur les phénomènes dits paranormaux (voyance et télépathie, apparitions, maisons hantées…). Ses nombreuses prestations radios et télés lui ont valu la notoriété mais on sait moins qu’il est aussi un fan de fantastique (littérature et cinéma) et de Sherlock Holmes. C’est d’ailleurs grâce à lui que le fameux détective anglais est venu à Toulouse !!!
En effet dans « L’aventure du grand voyageur » (éditions de l’Oeil du Sphinx) Yves Lignon raconte comment Sherlock Holmes a trouvé l’explication de la mort mystérieuse de Georges Labit, le mécène et globe-trotter toulousain, fondateur du musée qui porte son nom. Sans tout dévoiler on peut dire que le malheureux a eu le tort de s’intéresser de trop près à la célèbre affaire du trésor de Rennes – le – Château.
Yves Lignon profitera de l’occasion pour présenter également aux lecteurs « Les Phénomènes Paranormaux » (éditions Milan), un petit livre illustré qui permet de faire le tri entre vrai et faux pour moins de 10 euros.
Avec la participation du scénariste Richard D.Nolane, (« Millénaire », « Wunderwaffen »…) le créateur du personnage de Linyon St Ives pour la série « Harry Dickson », chez Soleil. Tiens vous avez dit bizarre ?

PLUS DE GRENOUILLES A QUILLAN


mercredi 26 mars 2014

LE SHINGANE, suite (Paris Gambetta)

Je vois ai déjà parlé du Shingané, à mon avis un des meilleurs coréens de Paris

Shingane

Il a du reste été testé par plusieurs membres de l'ODS l'automne dernier.


Le but aujourd'hui était de réaliser une IS (inspection surprise) afin de s'assurer du maintien d'une performance élevée. Et nous n'avons pas été déçus.

Ont défilé :

Une savoureuse fricassée de bulots aux piments, tendres à souhait et qui ont oublié leur texture de "malabar".


D'étonnantes crêpes aux fruits de mer et au soja salé, passées au grill.


De délicieux tempuras coréens aux nouilles croustillantes et à la sauce aigre-douce.


Une belle soupe onctueuse au foie de veau, une véritable découverte.


 Une délicieuse fricassée d'anguilles aux légumes du pays.


Et on ne terminera pas ce repas sans un BBQ au bœuf waghyu, tout simplement splendide.


Nous ne sommes pas loin de la certification "dégustation fabuleuse" du Mijotron, certification très rarement délivrée.

Ah oui, comme à l'accoutumée, nous échangeons avec Mad Marc pratiquement en temps réel nos expériences. Il n'a pu s'empêcher de me demander : mais tu n'es pas seul avec tous ces plats ? Je l'ai rassuré ; nous étions trois : Le Bibliothécaire, le Grand Gourou et moi !

JACQUES DE MOLAY, IN MEMORIAM

JACQUES DE MOLAY, DERNIER GRAND MAITRE DES TEMPLIERS ; DE LA GLOIRE AU BUCHER


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Il y a précisément sept siècles, Jacques de Molay, dernier Grand Maître de l’Ordre du Temple, périssait sur un bûcher. La vie de Jacques de Molay, templier, donc moine et soldat, a été celle que le temps des croisades réservait aux blancs manteaux dans la discrétion et le devoir de modestie. Mais elle lui a offert l’élévation à la plus haute distinction lorsqu’il fut élu Grand Maître. Il y affirma ses qualités d’honnêteté, de fraternité, d’intelligence et de diplomatie, qui lui valurent le respect des chefs d’État autant que des templiers. Il en récolta aussi les jalousies et la haine de la part de ceux dont les ambitions se heurtaient à sa droiture et à sa volonté. L’auteur nous présente Jacques de Molay confronté aux intrigues, aux mensonges et aux crimes, face à la froideur de Philippe le Bel, à la ruse sournoise de son conseiller Guillaume de Nogaret, et à la pitoyable personnalité du pape Clément V ; tous trois utilisaient les sinistres services des inquisiteurs. Héritier des secrets et des trésors de diverses natures détenus par l’ordre du Temple depuis près de deux siècles, Jacques de Molay hérita aussi des accusations qui pesaient sur cette organisation. Elles furent utilisées dans un honteux procès, où des aveux furent extorqués par de cruelles tortures. Il partagea l’horrible sort de bon nombre de ses compagnons, tandis que, hors de France, des templiers se dispersaient pour peut-être conserver leur idéal et poursuivre le mystérieux dessein d’un ordre dont certains ont annoncé la possible résurgence. Charly Samson anime par son livre la personnalité et les péripéties de la vie du dernier Grand Maître, au terme de l’épopée templière, dont aujourd’hui encore les historiens s’efforcent en vain de dénouer les fils volontairement enchevêtrés. Effectivement, les Templiers ont cultivé à l’extrême la notion du « secret ». C’est par des recherches personnelles, qui le passionnent depuis des années, que l’auteur nous livre quelques réponses qui ne manquent pas de surprendre.
Publié dans : L'ordre des Templiers |le 25 mars, 2014 |Pas de Commentaires »
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mardi 25 mars 2014

FORTEANISME A LA PELLE (Magonia Blog)





Dundee Courier, September 22, 1926.
VISITORS FROM MARS

In a short time the planet Mars and the earth will be in opposition. This will be the inevitable signal for a revival of the time-worn question: Is communication between two worlds possible? Scientist and layman alike demand.  Can man visit Mars?" Is Mars inhabited " Can the Martians visit us?"

But it has been left to an American to raise novel aspect of the question. In a New York newspaper this advanced thinker, a Mr Fort, boldly asks, "Have the Martians visited us?" Note the difference. Mr Fort has doubts about the existence of men on Mars; or about their ability to make the transuniversal journey: his question is simply, "Have the men of Mars already visited us? and his answer is in the affirmative. Of course—Mr Fort hastens to add—of course the Martians have not actually made landing on our earth. Otherwise, should have heard more shout 't. There would have been full accounts and interviews in our newspapers, and historic crowds would have gathered to fete the cross-ether victors.

It may be, suggests Mr Fort, that the men of Mars foresaw this, and purposely avoided landing from dislike for sensationalism. But that they have been very close to us. cruising a few miles above our heads, Fort has not the slightest doubt. His reasons for thinking lie in those mysterious moving lights which appear from time to time in our skies. early as in 1909 such a light is reported have cruised. about in the heavens—a short distance over Boston harbour and the City Of Worcester. Mass. This, Mr Fort says, could not possibly have been an airship. Nor was it a meteoric phenomenon.

Therefore, he concludes, it was probably an expedition from Mars, making near reconnaissance the earth. Mr Fort's letter was penned and his theory propounded, before the recent celestial sensation occurred over Great Britain, when, it will be remembered, a mysterious light, was seen in the heavens which scientists found difficulty in explaining. No doubt Mr Fort now smiling at our scientists' laboured explanations, but what are content to call the mystery meteor he has accepted, corroboration of his own theory and interpreted return visit from Mars.


Fort would have appreciated this hoax:

AN AMERICAN METEORIC MYSTERY
Manchester Evening News 24 September 1887.

A phenomenon unparalleled in the annals of astronomical science, says a Clayton (Ga.) correspondent in the local Courier Journal, occurred here one day last week, which, from the light it throws upon the hitherto open question of the habitability of other planets, will prove of great value to scientists. At 7.45 p.m. there fell near this town a spherical metal ball or terolite, on the service of which appear graven characters, which give conclusive evidence of its having been moulded by intelligent hands. Dr. Seyers, in whose possession it now is, said this evening:

"I was returning from a patient's house situated some seven miles from the town, where I had spent the latter part of the afternoon. I was ascending a long hill, when my horse suddenly pricked up his ears, and on glancing ahead, my eyes were dazzled by a brilliant white flash, resembling a lightning stroke, and immediately following came a sharp hiss, as of escaping steam. 1 knew that an aerolite had fallen, for had the flash been electrical there would have been a clap of thunder. Driving on up the hill, I noticed that steam was issuing from the ground some few rods back from the road, and on hastening to the spot, found a hole about 4 inches in diameter, from which arose considerable heated vapour. I drove home as rapidly as possible, and taking a pick and shovel, returned to the spot.

After half an hour's hard digging I came upon the object of my search at a depth of about five feet. It was still too hot to handle, but I succeeded in getting it to my carriage by lifting it on my shovel. 1 noticed that it was remarkably heavy, but not until I reached my barn and removed the adhering soil did I realise what a prize I had. Instead of a rough mass of meteoric iron there appeared a smooth, perfect sphere of steel blue metal, with polished surface and engraved with pictures and writings.

There upon the surface of the terolite was a deeply graven circle, within which was a four-pointed star, a representative of a bird or reptile, resembling in a measure our extinct archaeopteryx, and a great number of smaller figures resembling those used in modern short-hand. The metal of which the ball was composed was unlike anything I had ever seen, being about as hard as copper and entirely infusible in my Bunsen blow-pipe. I filed off some small bits and sent them to a chemist, who made the following report:

"Sir, I have made an analysis of the filing you sent. The metal is fusible only in the electric arc. It is a new element. Examined by the spectroscope its vapour gives three fine yellow lines to the left of the D line of sodium, a broad green one to the right of the line of barium, and an innumerable number of very fine purple ones. H. Randolph Stevens, Analytical Chemist.''

The ball is now in the possession of Dr. Seyers, but it will be sent to the Smithsonian Institution in a short time, when an official report will be made.

LE MUSTANG, Paris 19 ème




Ma cantine :

19 – Le Mustang (angle des rues de la Villette et Fessart, 75019 Paris, tél  09 51 24 20 97). J’ai souvent fréquenté ce restaurant, situé au pied de la Grande Loge, à l’époque où il était spécialisé dans la cuisine yougoslave. Il est devenu ensuite un bistrot glauque avant d’être repris par une jeune équipe imaginative. Beau bar, style branché, et fréquentation très intellectuelle ; nombreux sont les jeunes bardés de tablettes ou notebooks qui viennent passer des heures à lire ou à écrire devant un café ou un thé à la menthe. Car la couleur est ici orientale, mais la touche reste discrète et les plats infidèles sont nombreux. Sympathique menu du jour à petit prix ; c’est très frais et toujours varié : jambon braisé, magnifique faux filet au poivre, osso bucco ou andouillette à la ficelle. …. Quant à la carte, elle regorge de surprises sympathiques comme cet excellent jarret braisé à l’os. Accueil cordial, et si vous fréquentez régulièrement l’établissement, on ne vous laissera pas partir sans vous offrir un calva (bien tassé !). Bref, un endroit où il fait bon se restaurer en prenant son temps.

LE BANYAN, Paris 15 ème





15 – Le Banyan (24 place Étienne Pernet, 75015 Paris, tél 01 40 60 09 31). Nous sommes ici dans un thaï de bonne gamme où le choix, à midi, est hélas limité. Pas de carte, réservée pour le soir, mais de grandes assiettes ou deux menus. J’ai pris le plus complet pour réaliser un contrôle qualité digne de ce nom. En entrée, une minuscule assiette avec une petite brochette, un ravioli et un nem. Excellent, mais tout juste bon à ouvrir l’appétit. 



Puis sont arrivés les morceaux de rumsteck au curry rouge. Sublime, mais là encore, une portion pour un jeune moinillon à l’école maternelle. 




Je passe sur le pichet de rosé, totalement hors de prix. Dommage, car je devine ici une très belle cuisine.

LA TABLE LIBANAISE, Paris 15 ème





15 – La Table Libanaise  (25 rue Oscar Roty, 75015 Paris, tél 01 45 57 19 55). Il faut trouver ce restaurant, caché derrière l’avenue Félix Faure. Un restaurant manifestement prisé si l’on en juge d’après la fréquentation un midi de semaine. L’assiette de mezzés est colossale et se suffirait à elle-même  si le sérieux de nos investigations ne m’avait pas poussé à tester un chawarma (royal !) cuit au feu de bois, avec sa garniture de blé et sa fameuse sauce blanche légèrement ailée. Impeccable. 




Le service gagnerait cependant à être un peu plus souriant !



EL CHALAN, Paris 15 ème




15 – El Chalan (6 rue Lefebvre, Porte de Versailles, 75015 Paris). Très belle surprise que ce restaurant péruvien, caché à côté d’un coréen et d’un libanais. Accueil chaleureux et carte gigantesque. Je n’ai pu faire qu’un modeste prélèvement, et en aucun cas un « contrôle qualité » rigoureux qui demandera beaucoup plus de travail. 



J’ai pioché, dans la liste infinie des ceviches, celui baptisé « poissons mixtes » et me suis retrouvé avec un plat gigantesque d’une exquise fraîcheur : filets de poissons, morceaux de poulpes, citron vert, ail, oignons rouges et crème de piment. Succulent. 




J’ai continué avec des rillons de cochon, marinés et grillés, accompagnés de frites de patates douces. Exceptionnel, mais j’avoue avoir calé. 




J’ai louché sur les tables voisines et ai repéré un « tablier de sapeur » péruvien qui m’avait l’air fort respectable et un immense steak recouvert d’une sauce aux œufs frits des plus appétissante. Pour tasser le tout, le sorbet tequila fruits de la passion s’est avéré indispensable. Il faudra creuser, d’autant plus que la charmante serveuse m’a susurré que, le dernier jour de chaque mois, la maison faisait buffet à volonté pour 25 €. Ah, j’oublie, ne vous ruinez pas avec la carte des vins. Prenez simplement le pichet de vin rouge maison : c’est un excellent cru chilien !

LES CHRONIQUES D'EL'BIB : DANS LA BIBLIOTHEQUE PRIVEE D'HITLER, Timothy Ryback





Dans la Bibliothèque Privée d’Hitler de Timothy W. Ryback (le cherche midi, 2009) est un livre fascinant qui se lit comme un thriller. Et on comprend qu’il ait été élu « meilleur livre de l’année 2008 » par le Washington Post car l’exercice qui nous est proposé est un véritable tour de force. Il ne s’agit pas d’un commentaire de la dite bibliothèque, avec tout le fastidieux que comporte cet exercice, mais plutôt d’une biographie d’Hitler au travers de ses lectures. Il a été retrouvé une partie de la bibliothèque du Führer, dont l’essentiel (environ 2000 ouvrages sur une estimation de 6000) est conservée à la Bibliothèque du Congrès à Washington et à la Bibliothèque John Hay de la Brown University à Providence (mais oui, l’Université de Miskatonic !). Et on découvre un ensemble assez hétéroclite d’ouvrages rassemblés par un inculte qui voulait avec rage se faire passer pour un intellectuel. Mais un intellectuel très particulier. L’histoire de l’Allemagne, certes, le passionnait. L’histoire militaire, également, était une véritable source d’inspiration. Artiste qui ne voulait pas s’avouer de raté, il entassait aussi les ouvrages d’architecture, surtout germanique. Mais les théories raciales étaient son véritable miel. Dietrich Eckart sera son premier maître à penser, avec ses développements sur la grandeur de la race allemande, empreinte d’occultisme et d’un violent antisémitisme. Et la grande révélation, sous ce registre, sera Le Mythe du XX ème siècle de Rosenberg.
« Les livres retrouvés dans la bibliothèque d’Hitler traitant de spiritualité et d’occultisme se comptent par douzaines et sont peut être les témoins les plus bavards des préoccupations les plus profondes de leur propriétaire ». Plusieurs de ces ouvrages le suivront partout, jusqu’au « bunker final ». Le Führer était toujours en interrogation sur Dieu et restait très marqué par ses origines catholiques. Quant aux sciences occultes, même si elles se confondaient souvent avec des préoccupations germaniques, elles étaient étudiées avec un grand éclectisme, mais aussi avec une grande curiosité pour tout ce qui touche à la mort et la vie au-delà.
L’ouvrage comprend également un fort intéressant chapitre sur la rédaction de Mein Kampf, qui, à l’origine, ne devait être qu’un simple pamphlet politique. Pris au jeu, Hitler se transforme progressivement en un « grand écrivain », multipliant les versions chaque fois un peu plus lourdes. Fort de cette « ivresse littéraire », il écrira du reste un second ouvrage (La Cible 589)  sur ses souvenirs de guerre, livre qui ne sera jamais publié.

lundi 24 mars 2014

MANHATTAN GHOST

 



Une nouvelle de Philippe Ward, des photos de Mickaël Laguerre

Elle attendit que son cœur reprenne un rythme normal avant de se décider à gagner le bar. Elle allait être en retard maintenant. — Bonjour Lisa. La jeune femme se retourna brusquement, surprise d’être ainsi abordée dans ce quartier. — Peter, mais que fais-tu ici ? Elle s’arrêta soudain, consciente de l’incongruité de sa question. Peter Monoghan était décédé trois ans plus tôt d’un cancer généralisé dû au surmenage, à l’alcool et surtout à l’abus de cigarettes. Et il se trouvait face à elle, vêtu du costume bleu que Lisa lui avait toujours connu. Ses épaules étaient plus voûtées, son visage plus pâle que dans ses souvenirs. Il lui souriait. — Tu es resplendissante, comme toujours.

Lisa Kilpatrick, une pure New-Yorkaise, travaille dans la police, mais sa véritable passion demeure la musique. Un soir par semaine, après son service, elle joue du piano et chante dans un club new-yorkais. Un jour, elle assiste au Manhattanedge. Un soir par an, le soleil couchant se retrouve juste au milieu de la 14th Rue, dans un alignement parfait vers l’Ouest. Et là, elle va basculer dans un autre monde, celui des Fantômes de Manhattan.

Manhattan Ghosts est un hymne à New York. À travers des photos et un texte, c’est toute la grosse pomme que vous dévoilent Mickaël LAGUERRE et Philippe WARD.

Prix : 10 Euros

Vous pouvez l'acheter

1) En m'envoyant un mail et un virement paypal à api13@aol.com

2) m'envoyer un chèque de 10 euros à Philippe Laguerre 36 rue du Foulon 09100 Pamiers

3) Le commander sur le site Rivière Blanche dès fin mars

4) Le commander sur Amazon dès fin mars

5) le commander sur ebay dès fin mars

RENNES-LE-CHATEAU CHEZ JOSEPH GIBERT PARIS




LA VILLE DE PARIS REND UN HOMMAGE MERITE AU Dr PAUL ROUELLE


jeudi 20 mars 2014

TATIE ZAZA A L'HONNEUR


Erzsébet Bathory, la légende sanglante

Dernière mise à jour : 19/03/2014 à 15:17

Le Courrier Vendéen
Un livre à découvrir de toute urgence
Un livre à découvrir de toute urgence
LIVRE. – Il est des légendes qui traversent les siècles et font fi des réalités. A l’instar du cruel guerrier Vlad Tepes désormais connu comme Dracula, le plus célèbre des vampires, Erzsébet Bathory (Elisabeth, bien souvent pour les occidentaux), fait partie de ces mythes qui ont stimulé les imaginaires les plus morbides.
Et pour cause, selon la légende, cette comtesse hongroise du 16e siècle serait à l’origine de mort dans d’atroces souffrances de quelque 650 jeunes filles avec un seul but : se baigner dans leur sang pour garder la jeunesse éternelle.
Vaste fumisterie ou sinistre réalité ? Le peu d’ouvrages historiques sur cette cette affaire n’arrange guère la recherche de la vérité. Toutefois, Guillaume Denis, fasciné par cette mystérieuse comtesse, a souhaité en savoir plus.
Et fait tomber d’emblée un contrevérité : non, celle qu’on a longtemps décrite comme une sorcière assoiffée de sang ne s’est jamais baignée dans l’hémoglobine et tué 650 femmes.
Par contre,  la noble Hongroise était peut-être la première tueuse en série de l’histoire. Le livre de Pascal Denis présente et synthétise deux thèses concernant la Bathory.
La première la décrit comme une femme sadique et perverse se repaissant de la souffrance et de la mort des autres. On lui reprocherait la torture et le meurtre par pu plaisir d’une centaine de jeunes filles. La seconde thèse la décrit comme la victime d’un complot politique, son arrestation profitant au pouvoir en place.
Les deux thèses tiennent la route, si on croît le contexte familial dans lequel a grandi la comtesse et surtout l’environnement social, culturel et politique de l’époque.
L’ouvrage, synthétique mais précis, ne souffre que de quelques effets de styles malvenus mais bien rares. Guillaume Denis peut s’enorgueillir d’avoir , dans un style limpide, démystifié la vie de la Bathory et s’il ne livre aucune réponse quant à son innocence ou sa culpabilité, il donne toutes les clés ^pour se forger sa propre opinion. Et comprendre comment naissent les légendes.

mercredi 19 mars 2014

LA BIGUINE OPERA (suite)


 
03 - Guibine Opéra (44 rue Sainte Anne, 75002 Paris, tél 01 40 20 45 83). 

J'écrivais, il y a quelques mois :
 Les restaurants coréens de la rue Sainte-Anne ont tous en commun deux caractéristiques : ils sont délicieux et offrent des menus sympathiques à petit prix. Le Guibine est l'un des plus grands : belle salle au rez-de-chaussée et salle supplémentaire à l'étage. Malgré l'espace, je vous déconseille d'y aller déjeuner après 12h30 : c'est archi bondé… La carte est une véritable encyclopédie illustrée. Excellents raviolis frits, barbecues à toutes les viandes (le boeuf mariné est superbe), maquereaux et harengs grillés fondants… Service de surcroît attentionné et souriant.



L’excellent Mad Marc, Critique Émérite au Mijotron (CEM), écrivait récemment dans Les Tables du Bibliothécaire : « Un vrai contrôle qualité n'est réellement significatif que s'il est répété dans la durée ». Quelle sagesse ! Alors, nous sommes allés opérer une « vérification sur pièces » à la Guibine Opéra. La qualité coréenne est toujours au rendez-vous. Tout d’abord, et connaissant les goûts de notre CEM, je signale un magnifique ragoût de boyaux de porc ; certes, c’est pour deux personnes, mais avec le TSH de Sèvres, cela pourrait faire l’affaire. J’ai aussi testé une magnifique crêpe aux crevettes et à la ciboule chinoise, pratiquement un plat complet. 



On ne peut évidemment quitter ce restaurant sans avoir dégusté un BBQ ; c’était en l’occurrence un travers de bœuf, fondant et parfumé à souhait. Je maintiens le rating. 


Après ce contrôle approfondi, je conseille au CEM et au TSH d'aller se relaxer dans cette superbe adresse dans le Passage Choiseul, à quelques mètres du restaurant ; un vrai bar à sieste :



LA FIN DU MONDE ARRIVE A LILLE

Le Dernier Bar avant la fin du monde ouvre ses portes à Lille

Mercredi 19 Mars 2014 - 13:02


Le Dernier Bar avant la fin du monde ouvre ses portes à Lille
Pour tous les passionnés de la “culture geek”, le Dernier Bar avant la Fin du Monde situé au cœur de Paris, permet depuis le 9 juin 2012 de se plonger dans les ambiances des films cultes comme Matrix ou Indiana Jones, de pénétrer dans les univers littéraires de Jules Vernes, d’ H.P. Lovecraft ou d’Isaac Asimov, mais aussi de découvrir nombres d’autres univers imaginaires moins connus du grand public. 
 
Un nouveau Dernier Bar
Après une ouverture réussie à Paris en juin 2012, l’équipe du Dernier Bar avant la Fin du Monde a décidé de partir pour de nouvelles aventures en proposant à d’autres amoureux des cultures de l’imaginaire un lieu de rencontres et de découvertes
C’est donc à Lille que le deuxième Dernier Bar avant la Fin du Monde ouvrira ses portes en juin 2014. 
 
De nouveaux décors pour un rendez-vous au cœur de la Métropole 
A l’image du Dernier Bar de Paris, le Dernier Bar de Lille proposera plus de 400m2 dédiés à des univers fantasmagoriques prenant leur source dans des œuvres littéraires, cinématographiques ou vidéoludiques.

 
Cependant, pour satisfaire la curiosité du public, et créer une identité unique à chaque lieu, les espaces thématiques de chaque Dernier Bar seront différents et chacun possèdera des décors uniques contribuant à l’âme du lieu. Même le désormais célèbre logo se déclinera, pour le plus grand plaisir des amoureux des classiques du fantastique des années 50.
 
Les noms et thèmes des espaces du Dernier Bar lillois seront dévoilés dans les mois à venir.
 
Un concept unique
Aujourd’hui, le Dernier Bar parisien accueille jusqu’à 3000 clients par semaine, dans ses décors fabuleux, allant du bar Steampunk, à une taverne médiévale où l’on peut trouver un trésor de pirates (bien gardé !), en passant par un espace Cyberpunk, ou un trône de fer. Ouvert tous les jours de 10h00 à 1h00 du matin, cet espace convivial invite au jeu, au partage et à la découverte avec sa ludothèque en libre-service, ses expositions et ses nombreux évènements, sans oublier son immense bibliothèque et ses surprises vidéoludiques bien cachées...
 
Un rendez-vous à ne pas manquer pour l’été 2014
Découverte, partage et détente sont les maîtres mots de ce nouveau concept d’espace culturel qui entame une nouvelle étape avec sa création au cœur de Lille, à deux pas de la Grand Place, pour réunir tous les amoureux des cultures de l’imaginaire de la Métropole lilloise.
 
STEPHANE LARUE (C)

mardi 18 mars 2014

LE CHRIST COSMIQUE DE RENNES-LES-BAINS

Sylvain à Bugarach en décembre 2012

Vous ne le connaissez probablement pas sous son véritable patronyme, et pourtant, vous l'avez déjà vu, notamment à la télévision lors de la présumée "fin du monde" de Bugarach ou sur le site de lindependant.fr
Sylvain Durif, alias "Oriana", alias "Le christ cosmique" ou encore "Le grand monarque", comme l'indique l'un de ses comptes facebook - non content d'avoir profité d'une large médiatisation à l'occasion de la pseudo fin du monde a donc décidé de revenir sur le devant de la scène (bien plus locale) en se présentant aux élections municipales sur la commune d'Arques...
Dans ce petit village de 268 habitants, le panachage des bulletins de vote est toujours de rigueur (communes de moins de 500 habitants, Ndlr), et les candidats au siège de premier magistrat peuvent donc se présenter seuls.

mercredi 12 mars 2014

L'EAU FERRUGINEUSE D'ALET-LES-BAINS


L'eau d'Alet les Bains sera-t-elle un jour embouteillée à Alet les Bains ?

 

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La Dépêche

économie

Depuis que l’on sait les Dubaïotes fortement intéressés par les eaux minérales d’Alet les Bains et prêts à construire une usine d’embouteillage de plus de 6 millions d’euros, pour embarquer 90 % de la production, chez eux, dans leurs contrées arides. La question qui est posée depuis un an serait, mais où va se construire cette usine ? Si toutefois les négociations sur le prix de la concession aboutissent. Sur Alet les Bains ? À la piscine sur le site de l’ancienne usine ? On peut avancer sans se tromper que l’affaire est risquée au regard des résistances et au rythme des procès intentés par l’association Avenir d’Alet à tous ceux qui ont voulu s’implanter dans la cité thermale. 180 ou 200 procédures judiciaires en 10 ans ? Forcément ça refroidit les ardeurs des entrepreneurs les plus pugnaces. Dans ce contexte la réponse la plus logique était Limoux en posant de longs tuyaux jusqu’à la Tuilerie ou autre hypothèse, dans les anciens locaux de chez Siampi. Oui mais voilà du captage à l’embouteillage l’eau minérale perdrait de ses qualités et l’usine sur Limoux fort compromise selon nos informations. Il ne resterait donc aux Dubaïotes qu’une seule issue possible pour leur projet c’est de construire leur usine d’embouteillage in situ, à Alet les Bains. Un retour à la case départ qui laisse sans voix. La solution viendra peut-être du législateur. Comme en 2013 Alet les Bains rejoignaient l’intercommunalité du grand limouxin, Alet pourrait peut-être dans les mois à venir, fusionner avec Limoux (si toutes les parties étaient ok)pour organiser une gestion de son eau plus sereine et trouver dans la force collective une légitime quiétude et un projet plus global de sa ressource naturelle. L’avenir nous le dira.

OHINENE, Paris Gambetta




20 – Ohinéné (14 rue de la Chine, 75020 Paris, tél 01 71 20 67 62). Ohinéné veut dire « belle femme » en ivoirien, et c’est vrai que la patronne a du charme et des sourires à revendre. Nous sommes ici dans un petit routier ivoirien (une dizaine de tables), au décor sobre et (je le dis pour avoir fréquenté d’autres cantines africaines !) très propre. 



La cuisine est simple, mais à base de produits frais vraiment délicieux. La carte se limite à trois ou quatre plats du jour, mais la surprise est au rendez-vous. Et une surprise pour un prix ridicule ! On commencera par une belle salade dont on choisira les ingrédients (ah la salade de patates douces !), puis on hésitera entre un yassa de porc, un maffé au poulet, une dorade grillée ou un burger africain. Je le suis laissé tenter par le yassa, une merveille, tout en louchant sur le burger de ma voisine (au poulet je suppose) bien appétissant. 



Pour les amateurs, on se servira généreusement de ce fabuleux piment rouge africain en crème, à réveiller un zombie. Je ne suis pas très dessert, mais la carte des douceurs (maison) est tout à fait étonnante. Je me suis laissé tenter, sous les œillades rigolardes d’Edith (la patronne), par le « 7ème Ciel ». Un pot de crumble aux pommes et ananas avec une crème de spéculos (du Congo Belge bien sûr). 



Et si j’ajoute que la maison propose un petit merlot rosé glacé qui n’éteindra certes pas les feux du piment, mais qui atténuera agréablement les douleurs stomachales.

dimanche 9 mars 2014

LE RETOUR DE LA GRANDE BETE 666





 MAGONIA BLOG

Aleister Crowley and Western Esotericism, edited by Henrik Bogdan and Martin P. Starr, Oxford University Press, 2012. Review by Clive Prince

Aleister Crowley and Western Esotericism bills itself as ‘The first collection devoted to critical studies of Aleister Crowley.’ It consists of fourteen essays that examine Crowley’s thought, work and influence from different scholarly perspectives, with an introduction by the editors and a context-setting foreword by Wouter J. Hanegraaff (one of the best concise introductions to the Western esoteric tradition I’ve read).

The essays, most of which were commissioned for this volume (five have appeared previously, some as far back as the mid-1990s) are mainly devoted to the examination of the development of Crowley’s ideas – the influences he drew on and how he synthesised them into an original philosophy and system of magic – and the influence he in turn had on esotericism and new religious movements. The contributors include several eminent names in their field, and there are essays by independent researchers as well as those from academic institutions (although all are at least graduates).

Several essays seek to place Crowley in the context of his time, and examine how his thinking on the theory and practice of magic, and indeed his personality, were shaped by profound social changes – new ideas of individuality and identity, scientific advances and so on - that were shaking up the West in the late nineteenth and early twentieth centuries.

This is brought out, for example, in Richard Kaczinsky’s study of Crowley’s major influences, an exercise that ‘underscores his contribution as a synthesist of these ideas into an innovative and original system of spiritual practice.’ As well as the expected influences - the writings and rituals of Madame Blavatsky and the Hermetic Order of the Golden Dawn, and above all the books of the explorer Richard Burton – Kaczinsky identifies another significant factor in nineteenth-century theories about sex. As he points out, ‘Contrary to common misconceptions of the Victorian era as sexually repressive, critical historical studies reveal that it was actually an unprecedented period of open discourse on all matters sexual.’ Kaczinsky concludes that ‘In this context, Crowley’s practice of sex magick was not a dramatic departure from tradition but a product of the times in which he and his predecessors lived.’

In ‘The Sorcerer and His Apprentice: Aleister Crowley and the Magical Exploration of Edwardian Subjectivity’ Alex Owen, professor of history and gender studies at Northwestern University, explores a similar angle through the example of the ‘Crossing the Abyss’ sex magic rituals that Crowley performed with Victor Neuburg in the Algerian desert in 1909. She sees this as an expression of the ‘fin de siècle formulation of new sexual identities and a contemporary preoccupation with the riddle of human identity and consciousness as manifested in competing ideas of the self,’ which was largely generated by new psychological theories that posed a ‘challenge to the notion of a unified self as the single source of identity.’ She argues that the burgeoning interest in ritual magic was itself part of this preoccupation (‘a particular and self-conscious engagement with selfhood, an engagement that exposed the limitations of a unified sense of self upon which experiential gendered identity depends’).


Not just recommended,
but essential reading!


Owen highlights Crowley’s understanding and use of the new theories of psychoanalysis, which for him confirmed, in a modern, scientific way, traditional magic’s view of the human personality; Freud ‘was simply articulating what magicians had known for centuries.’ Crowley’s Abyss ritual, intended to dissolve the self in order to access and control the powerful forces of the unconscious, can therefore either be seen as a magical (objective) or psychological (subjective) exercise but, as Owen points out, the end result is the same.

Crowley’s attempt to ‘renew and reinterpret the meaning of occult practices in a modern framework’ is also examined by Marco Pasi, professor of Hermetic Philosophy at the University of Amsterdam: ‘The desire to find commonalities between different spiritual traditions was certainly not new in esotericism. What was perhaps new was the idea of doing it by using new psychological and scientific theories, rather than mystical insight or traditional wisdom.’

Pasi examines Crowley’s attitude to the paranormal generally, for example psychical research and Spiritualist mediumship – about both of which he was, perhaps surprisingly, sceptical - before focusing on his interpretation of magic and Yoga, which he saw as two paths to the same goal. He also looks at Crowley’s pioneering role in the use of psychoactives, such as peyote and mescaline, to reach that goal – expanding consciousness to produce a state of ‘religious genius’ – which made him a forerunner of, and a hero to, the 1960s counterculture.

While Pasi and Owen see Crowley’s formulation of his ideas and theories as bold, original and ground-breaking, they take the view that his egotism and libertinism got the better of him. Owen writes that ‘Crowley’s subsequent behavior suggests… that he had not made a successful crossing of the Abyss – that he was caught in the grip of unconscious forces that he was unable to filter, monitor, or control.’ Similarly, for Pasi, Crowley’s conviction that he was the prophet of the new religion of Thelema produced a ‘cognitive obstacle’ to an understanding of his own insights, derailing him from the track on which he had set himself and leading him to the excesses that earned him notoriety.

It is a near-universal perception of Crowley – a brilliant mind, even a genius, whose immense intellect and erudition brought him to profound spiritual insights but whose ego and disregard for social convention led him to misuse his talents, his ideas becoming a justification for addictions to drugs and sex that made a mockery of the emphasis he placed on self-mastery in his writings. One inevitably thinks of his Cefalù period, the Thelemic ‘commune’ in Sicily that looks like a simple excuse for all manner of excess and debauchery. However, the essay by Gordon Djurdjevic, ‘The Great Beast as Tantric Hero’ – for me the most thought-provoking in the collection - gives a new perspective on these apparent contradictions in Crowley’s life.

Djurdjevic argues that Crowley’s lifestyle was not only fully consistent with his occult philosophy, but an integral part of it, the key being the place of Tantra in his system: ‘My argument is simple: not only is Crowley important for the fusion of Eastern and Western esoteric traditions, but also his own practice of magick becomes clearer if aspects of it are understood against the background of Yoga and Tantra.’

Crowley, he argues, understood an aspect of Tantra that had escaped most, if not all, of its Western advocates: its deliberate challenge to and subversion of social norms (in its original setting, those of the Brahmanic priesthood). Djurdjevic quotes the pithy definition of Tantra by Jeffrey J. Kripal, the American professor of philosophy and religion, as ‘a “dirty path” to ontological truths that are as terrifying as they are profound’ that ‘consciously uses decadence as a spiritual technique.’

Similarly, Crowley (who was already temperamentally inclined that way because of his rejection of his Plymouth Brethren upbringing) set out to subvert the norms of Western, Christian society: ‘In a similar vein [to Tantrism], Crowley’s spiritual path may be conceptualized as an intentional use of “decadence, strangeness, seediness, and sex” as spiritual techniques with the aim of conquering inner limitations and psychological barriers.’ Djurdjevic quotes Crowley’s follower Gerald Yorke: ‘Crowley didn’t enjoy his perversions! He performed them in order to overcome his horror of them.’




A theme that emerges in the essays about the development of Crowley’s thinking is his blurring of the line between the subjective and objective, often turning the transcendental into the literal.

For example, Matthew D. Rogers, a graduate in religious studies, looks at Crowley’s reinterpretation of Plato’s furores or ‘frenzies’ – mystical states induced by the gods - which formed an important part of Western esoteric thinking from the Renaissance onwards. Rogers shows how Crowley modified the classical furores, trimming them to three under the auspices of Apollo, Dionysus and Aphrodite, and then transforming ‘the prophetic, mantic, and erotic frenzies into the musical, pharmaceutical, and sexual methods’ which he then employed, in various combinations, in his rites and workings, turning what were originally ‘divine phenomena’ into ‘human practices.’ As Rogers points out, Crowley’s use of these three methods make it small wonder he became a hero to the generation of sex, drugs and rock ’n’ roll.

Similarly, co-editor Henrik Bogdan’s ‘Envisioning the Birth of a New Aeon: Dispensationalism and Millenarianism in the Thelemic Tradition,’ which examines the influence of Christian apocalyptic thinking on Crowley’s Book of the Law, shows how he changed his interpretation of that book as a result of the upheavals of the First World War, from a symbolic to a literal description of the coming age.

Fellow editor Martin Starr gives us a study of Crowley’s involvement in Freemasonry ‘with the express purpose of separating the myths from the masonic realities, a task never previously attempted.’ Starr shows that while Crowley was contemptuous of Freemasonry he recognised the value of affiliation with it for the promotion of his magical orders. However, although initiated into several irregular Masonic rites (i.e. not recognised by the Grand Lodge of England), his attempts to gain acceptance by the Masonic authorities in England and the USA were consistently rebuffed.

R.A. Gilbert explores the question of why Crowley devoted so much space to ‘hysterical and almost paranoid’ attacks on A.E. Waite, the best-known British occultist of the time, concluding, while acknowledging that it has to remain conjecture, that it was due to Crowley’s envy of Waite’s status as a scholar of the occult, a status that Crowley himself craved but never attained.

Tobias Churton of Exeter University’s Centre for the Study of Western Esotericism, and author of an excellent recent biography of Crowley, examines his claim, made some sixteen years after writing The Book of the Law, that its revelator Aiwass bore the ‘true most ancient name of the God of the Yezidis.’ Churton teases out from this brief reference that Crowley had in mind the Yezidi’s ‘Peacock Angel’, Melek Tawus, ‘the stern benefactor of humankind, set by God to govern the destiny of the human race’ who ‘offers human beings both knowledge and freedom.’ He also demonstrates common features between The Book of the Law and the Yezidi text, the Jelwe, which presents the revelation of Melek Tawus. Churton concludes that Crowley intuitively saw the link with Yezidi belief (‘In matters magical, his intuition was unique’) and that ‘Scholarship, to a degree, supports his intuition.’

In ‘The Beast and the Prophet’ Massimo Introvigne, the Italian specialist in new religious movements, looks at Crowley’s (apparent) fascination with Joseph Smith, the founder of Mormonism. This was, for me, the least relevant contribution, since it is based on a rather slender premise. While Introvigne writes that Crowley ‘was fascinated throughout his life by Joseph Smith,’ he cites in support only two brief examples from the whole of Crowley’s voluminous writings: in his autobiography he included Smith in a list of ‘men of the highest genius’ and he has one of the characters in his novel Moonchild have a vision of the Mormon Prophet. In fairness, the essay – which was first published in 1994 - wasn’t intended to give an insight into Crowley, but is an analysis of the difference between religious and magical revelation, using as examples of each Smith’s (alleged) visitations by the angel Moroni and Crowley’s by Aiwass. This isn’t to say that Introvigne’s essay is without interest – he provides some fascinating observations on the relationship between religion and magic – but it seems a little off-topic in this collection. (Introvigne has the most negative view of Crowley of all the contributors, summing him up tersely as ‘a magical genius, although a bizarre and depraved one.’)

Then there is Crowley’s legacy, the subject of another set of essays, which Bogdan and Starr have selected in order to concentrate not on his influence within the occult world, but rather on new religious movements, albeit religions with a strong component of ritual magic. Only one essay, by history graduate Keith Richmond, looks at Crowley’s influence on an explicitly occult figure, the Australian artist Rosaleen Norton (1917-79), and even here the connection is rather tenuous. Norton is not herself particularly influential – she had no wish to be, always stressing that she didn’t want followers, still less to start a movement – and neither was Crowley a particular influence on her, as while she respected his thought she disagreed with him about the most fundamental aspects of magic.

Ronald Hutton reviews the thorny question of Crowley’s influence on Wicca, through his influence, direct or indirect, on its founder Gerald Gardner, while Norwegian professor of religious history Asbjørn Dyrendal examines his influence on the modern Satanist organisations founded by Anton LaVey (Church of Satan) and Michael Aquino (Temple of Set). In all three cases, while Crowley’s writings were a key formative influence, when it came to creating their own movements Gardner, LaVey and Aquino took what they considered useful and added a great deal of their own devising. Nevertheless his influence is there, particularly in Wicca, in which, as Hutton shows, Crowley was ‘the most single identifiable influence… next to Gerald Gardner himself.’ Hutton points out the irony that Wicca is today a far bigger religious movement than the one, Thelema, that Crowley wanted to create, and that his ‘true place in religious history… may be as the godfather of Wicca rather than as the father of Thelema.’


It is a balanced collection of well-selected essays
 by scholars and researchers who know their subjects, all of which are stimulating, and which succeed in showing why Crowley should be taken seriously


Perhaps the bravest contribution is that by Hugh B. Urban, professor of religious studies at Ohio State University, on the connections between Crowley’s magical system and the Church of Scientology – not an organisation to get on the wrong side of, and one that has consistently denied the connection (perhaps the reason that the title of his essay, ‘The Occult Roots of Scientology?,’ sports a question mark).

Urban shows that Scientology’s founder L. Ron Hubbard ‘clearly had some direct involvement in Crowley’s OTO rituals just a few years before he founded the Church of Scientology’ – even the Church admits this, but explains it as part of Hubbard’s infiltration of the OTO on behalf of US intelligence (a claim for which, Urban points out, nobody has ever provided evidence). There is also strong evidence that around this time Hubbard used Crowley’s rituals designed to contact one’s Holy Guardian Angel, and in lectures in the early 1950s ‘Hubbard makes it clear… that he sees a direct continuity between Crowley’s magical ritual and the techniques of Scientology.’

Urban also demonstrates that several of Scientology’s key concepts, such as that of the Thetan within (Crowley placed great magical emphasis on the Greek letter theta) and the process of exteriorisation of the Thetan (‘almost identical to Crowley’s account of projecting the Body of Light’), as well as the ultimate goal of Scientology – ‘to realize the infinite power of the self and to use that power to manipulate, transform, and at last utterly transcend the limits of the physical universe’ – is that of Crowley’s system expressed in the language of science rather than magic.

However, despite showing how central Crowley’s occultism was to Hubbard’s formulation of Scientology, Urban hastens to add (perhaps not entirely convincingly) that the elements in ‘Hubbard’s religious bricolage’ drawn from Crowley were ‘neither more nor less important than the many other elements drawn from pop psychology, Eastern religions, science fiction, and a host of other goods available in the 1950s spiritual marketplace.’

All in all, Aleister Crowley and Western Esotericism achieves what it sets out to. It is a balanced collection of well-selected essays by scholars and researchers who know their subjects, all of which are stimulating, and which succeed in showing why Crowley should be taken seriously. The books reveals much about Crowley, the contemporary esoteric subculture and, indeed, modern culture in general.

Although aimed at an academic audience, and having an obvious appeal to those in the occult world, it is by no means a niche work. With a couple of exceptions, the essays are written without off-putting academic jargon, and readers with a more general interest in Crowley and the esotericism will find it accessible and informative. It would even serve as a good introduction to the man and his works.

As Wouter Hanegraaff points out in his foreword, by demonstrating that Crowley should be taken seriously, Aleister Crowley and Western Esotericism ‘might be much more profoundly subversive in its implications than Crowley’s own strategies of provocation.’

Not just recommended, but essential reading!