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jeudi 31 juillet 2014

LES CONFERENCES DE L'ETRANGE A RENNES-LE-CHATEAU (16/08/2014)





LES CONFÉRENCES DE L’ÉTRANGE
Rennes-le-Château
16 août 2014

Programme
Salle de la Capitelle à 10 heures

10 h 15 L’Uchronie ou quand la littérature refait l’histoire par Richard D. Nolane, écrivain, scénariste

11 h 15 Les maisons hantées d’hier et d’aujourd’hui par Yves Lignon, écrivain
14 h 30 Ouverture du 3 ème OEIL, cas contemporains spontanés ? par Jocelin Morisson, journaliste, essayiste

15 h 30 De la physique quantique à l’éveil des consciences, par Jocelin Morisson et Hervé Belu, astrophysicien

16 h30 Découvrir le tarot par Régine Brzesc- Colonges, écrivain
 17 h 30 Rennes-le-Château hier et aujourd’hui par Jean Robin, écrivain

Le samedi 16 août, Rennes-le- Château sera à nouveau «La Capitale de tous les Mystères ».

lundi 28 juillet 2014

JEAN ALAIN SIPRA SUR LA COLLINE


LE VRAI DRACULA

La vraie histoire du comte Dracula

Maria-Cristina Dinu
136 lectures
27 Juillet 2014
 
JOURNAL INTERNATIONAL



Le mythe du vampire, immortel, buvant le sang de ses victimes et les transformant à leur tour en vampires, apparaît sous différentes formes dans l'imaginaire populaire, selon les cultures. Certes, le plus célèbre vampire reste le comte Dracula, originaire de Roumanie, personnage central du roman écrit par Bram Stoker en 1897. Beaucoup en parlent, mais peu connaissent la légende née de la vraie histoire du prince Vlad Tepes (L'Empaleur), prince de Valachie au milieu du XVème siècle.


Le château de Bran. Crédit Bran-castle.com
Le château de Bran. Crédit Bran-castle.com
Le best-seller, Dracula, marque le début de la littérature gothique qui tourne autour du thème des vampires. De ce point de vue, on pourrait considérer le comte comme l’ancêtre du jeune Edward Cullen, protagoniste de Twilight, ou La Saga du Désir interdit, série de romans publiés par Stephanie Meyer ou bien encore de Lestat de Lioncourt, le personnage principal des Chroniques des vampires, série qui appartient à l'écrivaine américaine Anne Rice. On observe quand même une distinction majeure entre le maléfique Dracula qui tue ses victimes innocentes et le vampire « soft », le gentil Edward Cullen qui veut protéger sa bien-aimée. Ce changement de vision ne correspond plus à la typologie folklorique du vampire telle qu'elle est décrite par les légendes roumaines. 

Dans la tradition populaire, la personne qui avait fait du mal pendant sa vie, qui mourait d'une manière brutale ou qui n'était pas inhumée selon les coutumes se transformait en strigoi (équivalent du vampire) après sa mort. Les strigoi sortaient de leurs tombes et venaient troubler leurs proches. Afin de se protéger de ces morts-vivants, les villageois construisaient une barrière de sel, en mettant de l'ail à l'intérieur de leurs maisons. D'autres objets repoussant les vampires étaient le crucifix et l'eau bénite qui leurs brûlaient la peau en contact avec l'objet. Leur destruction était possible, en mettant un pieu dans le cœur.  

Vlad Tepes, le prince sanglant

La légende sanglante du comte Dracula est fortement liée au règne de Vlad Tepes (L'Empaleur), prince de Valachie (aujourd'hui région du sud de la Roumanie), province qui constituait le dernier rempart du christianisme face à l’invasion Ottomane, au XVème siècle. Ce prince, né en Transylvanie en 1431 et couronné Prince de Valachie en 1436, s'installe au Palais de Targoviste. Victor Hugo, dans la « Légende des Siècles », décrit sa manière terrible de punir toute infraction de mort, « du pal ». Il aurait empalé des centaines de milliers d'hommes : négociants allemands de Transylvanie, membres de la noblesse, prisonniers ottomans... D'ailleurs, il s'est fait connaître par la "Forêt des Pals", lieu où était dressé les corps des officiers turcs sur des pals, qui se trouvaient aux alentours de son château. Pourtant, cette technique « du pal » était très populaire à l'époque parmi les princes européens. 

Alors pourquoi toute une légende autour de la cruauté de Vlad Tepes ? Si on regarde les chroniques de son époque, on observe que même l'apparence physique du prince faisait peur aux émissaires, responsables de missions diplomatiques. « Il n’était pas très grand, mais râblé et fort, avec un aspect cruel, terrible, un nez droit, des narines dilatées, un visage mince et rougeaud ou les grands yeux verts, bien fendus, étaient ombrés par des sourcils noirs, broussailleux qui les faisaient menaçants. Il avait les joues et le menton rasés et portait une moustache. Les tempes gonflées augmentaient le volume de la tête que soutenait un cou de taureau encadré par les vagues d’une légère chevelure bouclée, noire, qui retombait sur de larges épaules. » ( Description d'un émissaire à Pie II).   

Vlad Tepes. Crédit DR
Vlad Tepes. Crédit DR
Le prince valaque, dont l'image reste associée au comte Dracula, occupe la première place dans le classement fait par une revue américaine, intitulé 10 Monumental Malignantly Narcissistic Sociopaths, avant le criminel nazi, Reinhard Heydrich. Ce choix avait indigné l'opinion publique roumaine qui souhaite montrer la vérité ; les historiens le considèrent comme un prince très important dans la lutte contre l'Empire Ottoman, son père faisant partie de l'Ordre du Dragon, ordre de chevalerie créé en 1408 par Sigismond de Luxembourg, roi de Hongrie, afin d’empêcher l'expansion ottomane en Europe. En réalité, quelques anecdotes du XVème siècle racontées par les saxons de Transylvanie soutiennent la théorie selon laquelle il ordonna que les punis soient écorchés, bouillis, décapités, rendus aveugles, étranglés, pendus, brûlés, frits, cloués, enterrés vivants etc. Il aime couper le nez de ses victimes, les oreilles, les organes génitaux et la langue.

Mais sa méthode favorite est la mise au pal, d’où son surnom d’Empaleur. Dans son objectif de rendre la justice, ce prince sanglant surnommé après sa mort Dracula, c'est-à-dire le diable dans la langue valaque, choque ses contemporains avec ses méthodes de torture sadique. Lorsque les émissaires du sultan ottoman Mehmed II, fils de Mourad, refusent d'ôter leurs turbans face à lui, il les leur fait clouer sur le crâne. Ce comportement extrême pourrait-il être justifié par un passé tragique de l'enfant Vlad Tepes, dont la famille avait été assassinée et ayant vécu par la suite en Turquie comme prisonnier pendant son adolescence ? 

Dracula, une histoire au milieu des Carpates

Le mystère qui entoure la mort de Vlad l'Empaleur avait favorisé la diffusion de la légende de Dracula. Le folklore dit que le prince s'est transformé en vampire, vu que le vainqueur d'une bataille avait besoin de boire le sang des vaincus pour regagner sa force. L'histoire du vampire des Carpates attirent les touristes qui découvrent la Roumanie à travers cette légende. Même si la destination préférée des touristes est le château de Bran, en Transylvanie, qui correspond assez à l'image que véhicule la mythologie de Dracula, il est important de faire une petite précision : aucun document historique ne corrobore la présence de Vlad Tepes à Bran.

Palais de Targoviste. Crédit Maria-Christina Dinu
Palais de Targoviste. Crédit Maria-Christina Dinu
Le règne du prince est associée au Palais de Targoviste, capitale de Valachie à son époque, ou bien à la citadelle de Poenari, connue pour son rôle de défense contre l'invasion turque. Certes, ces trois objectifs touristiques contribuent à la popularisation de la vraie histoire du comte Dracula. Si vous êtes des passionnés du folklore roumain ou du mythe du vampire, la Roumanie est le prochain arrêt. N'oubliez pas l'ail quand même ! Certains disent que le compte Dracula se ballade chaque nuit dans les couloirs de ses châteaux...

samedi 26 juillet 2014

HAYET A ALET



 Bonjour,

nous vous informons que l’artiste lyrique HAYET AYAD sera en concert à l'abbaye d'Alet les Bains le samedi 2 août à 20h30


Entrée 10 euros



Artiste de renommée internationale, Hayet AYAD chante le répertoire des chants sacrés issus du bassin méditerranéen.

Ambassadrice de paix, sa démarche est centrée sur la promotion des idées de tolérance et de coexistence pour la paix et l’amitié entre les peuples.

Sa voix puissante et chaleureuse nous transporte dans un voyage depuis les déserts d’orient jusqu’aux jardins d’Espagne.



De nombreuses représentations en Europe, aux États-Unis et dans le monde arabe, furent l'occasion de collaborations et de rencontres qui placent Hayet Ayad parmi les artistes recherchées du monde musical méditerranéen.



  Dès 20h30 éclairé de bougies, l'abbaye résonnera de mélopées du désert d'orient et des jardins d'Espagne …

Une soirée à ne pas manquer …

Entrée concert 10 euros.

HENRI BUTHION, IN MEMORIAM





(Henri Buthion avec Michel Vallet)

Vendredi 25 juillet 2014

Belle soirée au Jardin de Marie où nous avons évoqué le souvenir d’une figure de légende sur la colline, Henri Buthion, propriétaire du Domaine de l’abbé de 1965 à 1994. 


Le public était nombreux au rendez-vous et a pu déguster, en première partie, un petit film diffusé par Michel Vallet (Pégase), reprenant une conférence haute en couleur… 


Henri Buthion, avec sa voix théâtrale, a déroulé la Belle Histoire de Rennes-le-Château comme on la racontait dans les années 70 : Mérovingiens, parchemins mystérieux, Nicolas Poussin et tombeau d’Arcadie, trésor fabuleux et… ovnis. Un vrai régal.

Puis ce fut le tour des témoignages, nombreux et touchants comme celui de la fille du chercheur Chatillon. 



Hugo Soder nous a exhumé un « reste » de la fameuse DS de Buthion, alors que Paul Rouelle nous a expliqué que ce dernier le considérait comme un mystérieux « veilleur ». Une farce montée par Plantard et de Chérisey à une époque où le bouquin de Alfred Weysen (L’Ile des Veilleurs) faisait beaucoup parler. 


Une mention particulière au père Mario de Couiza qui nous a raconté avec une grande fraîcheur sa jeunesse à Rennes-le-Château encore très marqué par l’empreinte de Saunière, tout en se remémorant avec émotion la beauté des filles de l’époque ! Avec la complicité tacite d’Antoine Captier, il a évoqué le fabuleux trésor découvert par l’abbé et les pièces qu’il en avait vu.

Michel Vallet conclura en rappelant que c’est feu notre ami Jean Pellet qui avait fait découvrir la colline à Buthion et insistera pour terminer sur le climat d’amitié et de générosité que le propriétaire du Domaine avec su créer.

Comme à l’accoutumée, Morgan et Lucie nous avaient concocté un super « dîner conférence » dans lequel les végétariens les plus exigeants (ce n’est pas mon cas, la preuve, j'ai pris l'option mixed grill !) pouvaient aisément se retrouver !!!

Ah oui, encore, la grande actrice Fanny Bastien nous a fait l'honneur de sa présence après une partie de pêche aux anchois dans le ruisseau de couleurs.


mardi 22 juillet 2014

L'EXCELLENT SERGE PAPY LEGUYADER COMMUNIQUE :



Par ailleurs, n'ayant plus de site CDIM ni blog,peux-tu mettre sur la toile les infos suivantes :
>Dernières interventions de Serge Papy en conférence, sur le Web ou WebRadio :

- l’Association Ciel &Terre à Bordeaux, a reçu le 14/02/14 Serge Le Guyader en conférence sur le thème «Approche de l’Au-Delà  et  Corps Subtils de l’homme »(Diaporama).

 - Les Repas Ufologiques Bordelais ont reçu le 2/05/14 Serge Le Guyader pour une conférence sur les Crops Circles : « Mais qui sont donc les auteurs des Agroglyphes ? »(Diaporama).

- La librairie Une Histoire d’Anges à Bergerac, a reçu le16/05/14 Serge Le Guyader pour une Conférence  sur le thème « Phénomène OVNI / PANI et Intelligences Etrangères » (Diaporama).

- La WebRadio "BOB vous dit toute la Vérité" a interviewé le 4/06/14 Serge Le Guyader  sur son "Grande Livre des Prophéties". On peut retrouver cette émission en podcast sur le site www.bob-toutelaverite.fr

- Gilles Thomas, responsable de l'ODH (ufologie) a interviewé le 6/06/14 Serge Le Guyader sur l'histoire de l'ODS et sur l'ufologie. Des extraits de cette interview sont visibles sur YouTube aux adresse suivantes : http://youtub.be/jYriKGAqrMc et  http://youtub.be/MGjdkdPobGY

- Prochaine conférence de Serge Le Guyader    
Vendredi 19 septembre2014  à 20h :  ARC-EN-VIE  GuMestras  sur le thème «Les Ondes dans la nature ».  Hélène Délias au 05.56.66.06.56.

DANS L'INTIMITE DE L'ABBE BOUDET





Contrairement à l’abbé Saunière, dont la vie est très documentée, ne serait ce que par ses propres écrits, l’abbé Boudet reste pour l’essentiel un mystère. Son ouvrage majeur, La Vraie Langue Celtique ou le Cromleck de Rennes-les-Bains, a laissé plus d’un lecteur perplexe. Mais que voulait-il nous transmettre ? Claude Boudet, dont la filiation avec l’abbé est du reste incertaine, a cherché à y répondre sous la forme d’un roman. Un roman intimiste, qui nous fait plonger dans le quotidien du prêtre, par les yeux de l’un de ses neveux qu’il héberge au presbytère. Et ce témoin privilégié ira de surprise en surprise jusqu’à pénétrer, en compagnie de son oncle, au cœur du mystère du Cromleck.

Mais s’agit-il seulement d’une fiction ?


Vient de sortir chez EODS :  http://boutique.oeildusphinx.com/fr/130-les-ombres-de-rhedae.html



lundi 21 juillet 2014

PROCHAIN CONCERT A L'AUBERGE DU CORBEAU A MONTAZELS


Jeudi 24 juillet à 18 heures (artiste au chapeau)

DIPLOMATIE





Diplomatie (2014) est un film de fiction historique réalisé par Volker Schlöndorff mettant en scène un huis clos extrêmement tendu dans une suite de l’hôtel Meurice à Paris. Nous sommes en août 1944, et Hitler donne l’ordre au Général Dietrich von Choltitz de faire sauter Paris. Il va recevoir la visite du consul de Suède, Raoul Nordling (magnifiquement interprété par André Dussollier), qui tentera de l’en dissuader. Ce qui est passionnant dans ce film, c’est le lent cheminement psychologique du Général qui, au départ « je ne sais qu’obéir aux ordres »  évoluera insensiblement vers une attitude tout simplement humaine, malgré de douloureuses tortures intérieures : le Führer a publié une circulaire précisant aux dirigeants militaires que leurs familles seraient exécutées si ses ordres n’étaient pas respectés. La suite, on la devine, Paris n’a pas été détruit et le Général, qui s’est rendu aux alliés, ne fera « que » deux ans de prison. Sa famille, de surcroît, par les bons soins du consul, avait été mise à l’abri en Suisse.

samedi 19 juillet 2014

JACQUES DE MOLAY AU JARDIN DE MARIE





Vendredi 18 juillet 2014


Seconde conférence de l’été, toujours sous le signe des templiers, cette fois avec Charly Samson qui nous évoque le dernier Grand Maître, Jacques de Molay. Une conférence passionnée et passionnante, l’auteur ayant effectué beaucoup de recherches personnelles pour éclairer une figure de légende pourtant mal connue, parce que très peu documentée. 

Il en ressort l’image d’un « brave homme » qui ne fit rien pour déjouer les manœuvres du roi Philippe le Bel, manœuvres qui devaient le conduire au bûcher. Pourquoi ? Comme son prédécesseur George Kiess la semaine dernière, Charly Samson insiste beaucoup sur les connaissances accumulées en Orient par les chevaliers, susceptibles de remettre en cause les origines du christianisme telles qu’enseignées par l’Église.

Une belle soirée au Jardin de Marie qui, sous la houlette de Lucie, nous avait préparé un succulent « dîner conférence ». Bravo à toute l’équipe pilotée par Morgan qui a, de toute évidence,  trouvé son rythme de croisière.

vendredi 18 juillet 2014

FANTASMES CASTELRENNAIS





Un bon article sur RLC

Jean Michel Cosson

LE PETIT METAPHYSICIEN DE JC PICHON DANS LA LETTRE DU CROCODILE


 

 

La métaphysique de Jean-Charles Pichon


Le petit métaphysicien illustré de Jean-Charles Pichon, Editions L’œil du Sphinx.

Ne nous laissons pas prendre par le titre, cet ouvrage est aussi remarquable qu’il est exigeant.
Jean-Charles Pichon (1920-2006) est un quasi inconnu aujourd’hui malgré une œuvre aussi riche et variée qu’importante pour la pensée. Romancier, poète, auteur dramatique, dialoguiste, philosophe, il est l’un des rares penseurs capables de mettre son érudition au service d’un modèle intégral.
Dans ce livre, il étudie l’évolution humaine à travers les cycles qu’elle manifeste. S’il s’inscrit ainsi dans les pas d’un Mircéa Eliade ou de quelques autres auteurs traditionnels, il va bien au-delà par son questionnement et sa démarche des explorations linéaires et temporelles.
Ce manuel de métaphysique permet d’appréhender les concepts qu’il a introduits pour rendre dynamique son modèle théorique. Il conçoit ainsi une machine à penser rigoureuse nourrie du langage des noms, des nombres et des signes. Une méta-machine plutôt puisqu’elle est destinée à mettre en évidence les mécanismes, les interactions mais aussi les erreurs d’autres machines à penser comme celles de Goethe, Joachim de Flore, Kafka, Duchamp, Artaud… autant de regards posés sur le monde, autant de lucidités diverses.
L’essai est aussi porteur d’un art de vivre qui allie poésie et rigueur encyclopédique. Si Jean-Charles Pichon renvoie dos à dos l’Eglise et le scientisme, c’est pour mieux contribuer, tout en s’en gardant farouchement, à une alliance du religieux et de la science, le première parce qu’elle relie, la seconde parce qu’elle dénoue.
L’ouvrage lui-même est impossible à présenter. S’il est organisé scrupuleusement en cinq parties, la pensée y est spiralaire. Procès, figures, lois, forme-vide… préparent l’élaboration d’une scholastique machinale mais c’est son utilisation des verdicts zodiacaux qui demeure la plus étonnante et la plus riche en perspectives créatrices.
Quel est l’un des enjeux ? Il est dramatique :
« En effet, le monde où je vis – disons pour simplifier, le monde de l’homo sapiens – ne peut prendre au sérieux que ces deux espèces d’esprits : celui qui croit SAVOIR, ou le pouvoir un jour, et celui qui renonçant à cet espoir, prétend ne pouvoir qu’ADORER. Rationaliste le premier, et agnostique, sinon clairement athée ; religieux, le second, ou réaliste (irrationnel), sinon parfaitement mystique.
Mais le quêteur que je dis, que je suis, ne se vantera pas d’être des uns ou des autres (…)
Mille ou dix mille, depuis que l’homme pense ont connu ce destin de failli, assassinés ou enfermés dans des asiles, proscrits et condamnés à la faim, au suicide, dont les œuvres, longtemps après leur mort, distraient l’oisif et le curieux. De ce ou de ces millier(s), quelques douzaines émergent, assez talentueux pour avoir à la fois excité le savant et rassuré le craintif : en notre époque, ceux que j’ai cités et suivis : un Valéry ou un Bergson, un Heidegger ou un Simon, en « coiffant » des dizaines d’autres, incompris ou maudits.
Ceux-là, où en sont-ils ? Quel est leur mot ultime, par lequel ils ont cru étreindre le secret ?
Ils n’ont, d’une manière ou de l’autre, que répété l’ultime message des Talents du siècle dernier : Poe et Baudelaire, Nietzsche et Rimbaud, qui, eux-mêmes, n’avaient que redonné les clés trouvées par un Kant, un Joseph de Maistre, un Goethe, un Hölderlin. Pratiquement sans fin, en remontant le temps…
Rappelons-nous cependant ce qu’ils disent, puisque toute autre piste nous fait défaut. »
Traquer ces traces merveilleuses, qui font signe à travers ceux capables de les suivre, dans l’histoire, renvoie à une méta-histoire qui fait sens dans le rapport quotidien de la conscience avec ce qui se présente :
« CELA EST LA (dans cet ensemble) PLUTÔT QU’UNE AUTRE CHOSE.
Pourquoi ? Parce qu’il existe, à tous niveaux de perception et de conception, d’informatisation et d’actualisation, UN SYSTÈME DE SYMBOLE METAPHYSIQUE, dans un sens symbolique ou dans un sens physique de l’être.
Ce qui répond plutôt à la question : comment ?
Comment ? Par LA MACHINE A FAIRE DES DIEUX qu’est tout objet, y compris JE, tantôt quelque Système (où jouent plusieurs ensembles), tantôt cet Ensemble-là, dont dissertent plusieurs systèmes. Ce qui répond plutôt à la question : Pourquoi ? »
Ce livre, sans fin, formidable remise en cause de nos certitudes, est une quête de la fusion parfaite au sein même d’une imperfection et malgré une impossibilité de fait dans la dualité, reconnues telles par une lucidité implacable.
Les Editions L’œil du Sphinx, 36-42 rue de la Villette, 75019 Paris, France.
www.oeildusphinx.com

jeudi 17 juillet 2014

AUBERGE LE REBENTY, 11140 Axat





11140 – Auberge le Rebenty (départementale 117, 11140 Cailla, Axat, tél 04 68 20 50 78). Un petit coin de paradis à l’entrée de la jolie vallée du Rebenty et de ses mystères. Jolie salle à manger boisée, terrasse, jardin et piscine. L’établissement est tenu par un sympathique couple belge et vous propose toutes les bières du pays. On y goûtera un somptueux vol au vent, 



un bel éventail de brochettes ou, pays oblige, une copieuse carbonade flamande. 



Mais la vraie spécialité est ici la truite élevée dans le domaine ; une vraie truite à la chair grise, servie sous toutes ses formes, et accompagnée de frites fraîches maison. 



Bravo !


LE SERPENT ROUGE, RETOUR SUR UNE MYSTIFICATION NAUSEABONDE

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Sur la forme, Le Serpent Rouge  est un opuscule de treize pages dactylographiées, déposé à la BN le 15 février 1967 (enregistré le 20 mars sous la côte 4° L7K 50590), et cité par Gérard de Sède dans sa bibliographie du Trésor Maudit  paru la même année.
Selon les apparences, le texte serait co-signé par trois auteurs, Louis Saint-Maxent, Gérard de Koker et P. Feugère qui sont réellement morts suicidés par pendaison dans un laps de temps de 24 heures et dans trois endroits différents du même département.
Selon Franck Marie qui a fait une enquête serrée ( Rennes-Le-Chateau : Etude Critique,  p.192-199, éditions SRES, 1978), cet opuscule aurait été tapé sur la même machine à écrire que les apocryphes de Rennes-le-Château dus à Pierre Plantard, ancien maître du Prieuré de Sion (Ass. Loi 1901 créée en 1956).

Sur le fond, il s’agit d’un poème alchimico-ésotérique, organisé en 13 versets reprenant les douze signes du zodiaque plus un (le Serpentaire ?). On y retrouve tous les poncifs de l’affaire de Rennes-le-Château : le Nautonier, la Reine Endormie, Isis, Madeleine, les tableaux de Poussin, Téniers, Signol, la famille Fleury etc. Selon certains chercheurs romantiques, ce texte serait l’expression la plus élaborée de la pensée ésotérique de Pierre Plantard et une indication supplémentaire sur l’existence d’un tombeau sacré dans le Razès. Quoiqu’il en soit, cet ouvrage est particulièrement maudit. Il a en effet été prouvé que les trois auteurs « officiels » n’étaient pour rien dans ce délire verbal et qu’il a fallu beaucoup d’imagination (et de courage) à Pierre Plantard pour aller faire le tour des morgues et trouver trois personnes qui s’étaient suicidées le même jour. Décidément, notre Grand Nautonier n’hésitait pas à employer les moyens les plus abjects pour rendre sa mystification castelrennaise encore plus grandiose.

ASTRID ANCELLE EST VERNIE


Magnifique exposition d'Astrid Ancelle ce mardi 15 juillet à l'Hostellerie de Rennes-les-Bains. Son talent est bien résumé dans l'article de "l'Indépendant" du jour :


Astrid il est vrai utilise le sang frais et le vin rouge  pour donner ces étonnantes couleurs à ses toiles. C'est une adepte de la peinture au couteau.


On notait d'importantes personnalités dans l'assistance, comme Jacques Dujardin-Baumetz, sénateur maire de Périllos.


Ainsi que l'excellent Cardinal de Sèvres, en villégiature  à Limoux.




Sans oublier notre sympathique Consul de Wallonie.


Et Hugo, notre spationaute suisse



La soirée s'est prolongée par un gargantuesque dîner à la plancha concocté par Jean-Jacques, Aicha et Mimi. Bravo à eux.



Marion n'a pas hésité à participer au service


Quelle soirée les amis, même Sabine a pu se réhydrater


L'Hostellerie est vraiment un lieu terrible.