Chez le Bibliothécaire

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samedi 27 septembre 2014

EL MAIDA, Paris 20 ème

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20 – El Maida (72 rue de Belleville, 75020 Paris). Belle surprise que ce tout nouveau restaurant algérien, au pied de la demeure d’Edith Piaf. 



C’est petit, convivial et délicieux. Le couscous est fameux, les tajines goûteuses et les briks craquantes. 


Une mention spéciale aux brochettes qui font place aux abats (foie, rognon) et servies avec des frites bien dorées. Et si vous voulez du vin, on vous répondra avec sourire qu’il n’y en a pas mais qu’il suffit de traverser la rue pour en acheter une bouteille (sans droit de bouchon !). Hayet Ayad, une compatriote de Kabylie a certifié ce restaurant conforme aux strictes normes du Croissant Étoilé. 


L'ORIENT D'OR, Paris



09 – L’Orient d’Or (22 rue de Trévise, 75009 Paris, tél 01 48 00 07 73, http://www.odo-fuyuanfeng.com/). Un restaurant traditionnel de la Province du Hunan, ça mérite un contrôle qualité. Et on ne sera pas déçu, avec une carte particulièrement riche dans laquelle le piment est le roi. A tester dans les entrées le bœuf séché aux herbes ou cette excellente effilochée de fraise de veau, à la ciboulette et aux piments (photo). 



Puis on hésitera entre les pieds de cochon à la sauce rouge, la marmite de tripes de porc (aux piments) ou cette excellente poitrine de porc braisée à la ciboulette. 




Une petite mention également à la fricassée d’agneau du pays aux mille saveurs. Attention, le restaurant est bondé à midi !

vendredi 19 septembre 2014

DE TOUT COEUR AVEC GEORGE KIESS


Tous les castelrennais connaissent et apprécient George. Il a perdu sa fille hier, qui s'est éteinte à Fa au terme d'une cruelle maladie. Toutes nos condoléances, mon cher George, tous les amis partagent ta peine.

Philippe et ses amis de la Colline.

mardi 16 septembre 2014

LES CHRONIQUES D'EL'BIB : LA CLEF DES SOUVENIRS, Cathy Coopman




Nous avions adoré le premier tome des aventures de Susylee, Les Poussières de l’Aube et attendions avec impatience la suite de la saga de Cathy Coopman. La Clef des Souvenirs Rivière Blanche, 2014) nous entraîne cette fois au Vietnam où la charmante écrivain-vampire part à la recherche de ses sources, et plus particulièrement de son géniteur, celui qui l’a fait basculer dans la famille des enfants de la nuit. L’ouvrage est du reste tellement documenté sur l’ancienne Indochine que l’on croirait lire un guide de voyage ! Inutile donc d’acheter le Guide du Routard si vous allez visiter ce merveilleux pays. Cela dit, il y a quelque chose qui m’a gêné et souvent empêché de vraiment rentrer dans le récit. Nos amis vampires ont tellement de pouvoirs extraordinaires (lévitation, téléportation, lecture des pensées, force terrifiante…) que les  parties sont souvent jouées d’avance, donnant à l’action un air un peu trop « téléphoné ».
Quelques petites perles cependant :
-       La gastronomie vampirique est vraiment le truc de Cathy Coopman. Elle nous entraîne dans d’étonnants restaurants pour vampires où l’on peu choisir son « humain à déguster ». La courtoisie veut qu’après s’être rassasié, on lui offre une collation reconstituante. Une formule très pratique aussi pour le pique –nique, puisqu’on peut emmener sa nourriture avec soi.
-       Je ne connaissais pas les « reverse-vampires ». Ils sont très présents ici, sous forme d’humains suceurs de sang de vampire, ce qui ne procure certes pas l’immortalité mais contribue à donner une étonnante longévité.
Allez, on attend la suite : Susylee va-t-elle sauver le monde ?

lundi 15 septembre 2014

vendredi 12 septembre 2014

L'INDEPENDANT DU 12/09 REVIENT SUR NOTRE JOURNÉE UFO


PHOENIX SUR RAZES


UFOMANIA Didier Gomez


L'UFOLOGIE, C'EST DU SOLIDE, Jean-Luc Rivera


OVNIS ET NUCLEAIRE, Thibaut Canuti


lundi 8 septembre 2014

ILS FONT CAUSER DANS LA PRESSE

On n'a jamais « vu » autant d'ovnis 

Le Parisien

Claude Massonnet | 7 sept. 2014, 07h00
LP/Infographie.
Ce n'est pas parce qu'il s'est tenu à Rennes-le-Château (Aude), réputé pour être le village le plus ésotérique de , à quelques kilomètres du légendaire Pech de Bugarach où certains ont guetté la fin du monde en 2012, que le deuxième congrès des ufologues n'est pas une affaire sérieuse.

Une soixantaine de passionnés s'y sont rassemblés hier pour assister à des communications basées exclusivement sur des observations scientifiques. « Les fantaisistes ont pollué et gravement gâché l'ufologie », assène Philippe Marlin, éditeur, et organisateur de ce congrès qui rassemble des spécialistes des phénomènes inexpliqués, des vrais : ceux qu'il convient de distinguer des canulars numériques foisonnant sur le Net. « On peut très facilement fabriquer des images. Il faut analyser la vidéo et vérifier qu'il ne s'agit pas de la Station spatiale internationale », explique Gilles Thomas, qui dirige une webtélé sur les ovnis. Car on n'en a jamais vu autant, ou tout du moins jamais cru en voir autant. « La multiplication des drones par exemple est un nouveau facteur de méprises pour des observations qui tournent souvent autour de phénomènes lumineux », poursuit Didier Gomez du magazine « UFOmania ».

« Quand on retire des archives de l'ufologie ces observations incertaines, il reste encore 22 % des témoignages validés, souvent recoupés, pour lesquels on ne peut pas fournir d'explications rationnelles. Ces dossiers nous intéressent », estime Thibaut Canuti, ufologue varois, en se gardant de donner une explication sur l'origine de ces phénomènes.

Il a concentré ses recherches sur la multiplication des observations d'ovnis à proximité immédiate de sites nucléaires stratégiques. Il cite des cas aux Etats-Unis, mais aussi en Provence sur le plateau d'Albion, alors site stratégique, ou à Tchernobyl après la catastrophe. « Il s'agit d'un phénomène furtif et discret. Nous possédons des éléments sérieux étayés par des témoignages de militaires », poursuit Thibaut Canuti.

dimanche 7 septembre 2014

LES PETITS GRIS AU JARDIN DE MARIE






Il y avait affluence ce samedi à Rennes-le-Château pour participer à la seconde Journée Ufologique du Razès. Il est vrai que la presse, locale et nationale, avait largement relayé l’annonce de cet événement. Ce qui fera à dire à Alexandre Painco, Maire de la commune, que l’ufologie est une discipline sérieuse justifiant de recherches sérieuses. Il saluera au passage la présence dans la salle de représentants « d’une jeune génération de chercheurs avec lesquels il faudra désormais compter ». 




Yves Lignon prendra le relais, montrant avec pertinence comment cette discipline est souvent discréditée par le comportement même de certains de ses adeptes.


Ce sera à Jean-Luc Rivera, Directeur de La Gazette Fortéenne, d’ouvrir le cycle des conférences avec « Qu’est-ce qu’un cas solide en matière d’Ufologie ? ». Il nous résumera pour ce faire l’histoire de l’ufologie contemporaine, en insistant sur les cas « non expliqués » (Kenneth Arnold, Valensole, Téhéran…).


Didier Gomez, chercheur au sein de l’association MUFON, prendra le relais pour nous présenter Ufomania, une revue de référence qu’il anime. Son objectif principal est de présenter le bilan des recherches réalisées durant les dernières semaines tout en essayant de déboucher sur un débat d'idées constructif. « L'ensemble des données publiées provient de témoignages, d'articles de presse ou de réflexions émanant de nos différents correspondants en France et à l'étranger. Ensemble, nous nous efforçons de faire progresser l'étude du sujet en apportant peu à peu des éléments de réponse. Si l'origine de ces phénomènes n'est pas encore clairement identifiée, de nombreuses pistes restent envisageables.
Il est donc important de garder l'esprit ouvert afin de mieux appréhender leur signification dans notre environnement immédiat. Les enquêtes sur le terrain constituent notre matière première d'étude. » cf http://www.ufomania.fr/accueil.html.




Puis ce sera à Vincent James, chercheur, à nous présenter « L’incident de Moriches Bay », un étonnant cas de « crash » d’OVNI survenu au large de New YORK.
Depuis la fin de 1995, le LIUFO (association ufologique américaine) affirme en effet qu’un incident majeur s’est produit le 28 septembre 1989 à Moriches Bay, le golfe qui borde la rive sud de Long Island. Il y a là une région de camping très populaire, Smiths Point Beach, mais voilà qu’elle a été subitement fermée au mois d’août précédent par décision du gouvernement local du comté de Suffolk un vague prétexte de « problèmes budgétaires ». Le 24 septembre en fin d’après-midi, Bruce et Martha Richardson se trouvent sur leur cabin cruiser mouillé dans la baie, lorsqu’ils voient une formation d’hélicoptères Huey de l’armée approcher par l’est. Ils se mettent en ligne et commencent à tourner au-dessus de Smiths Point Beach. Le manège dure environ une heure, après quoi les appareils s’éloignent vers l’ouest. Le soir du 28, des habitants se plaignent de problèmes électriques et de perturbations des émissions de télévision. Quelques personnes aperçoivent d’étranges lumières au-dessus de la baie, qu’ils prennent d’abord pour des fusées éclairantes à parachute. Vers 17 h 30, les McLaughlin remarquent deux grands objets triangulaires qui s’immobilisent dans le ciel. On ne voit ni moteurs, ni ailes, ni lumières, ni fenêtres mais leur surface semble lisse et d’un noir d’encre. Voir à ce sujet par exemple:
http://www.forum-ovni-ufologie.com/t10060-lincident-de-moriches-bay-que-faut-il-en-penser#ixzz3Cdr66Zq9




 L’heure du déjeuner sera mise à profit pour nouer de nouveaux contacts, approfondir les échanges et répondre aux questions du journaliste du Parisien qui couvrait l’événement. Le Dragon de Rhedae aura du mal à faire face à l’afflux d’ufologues affamés voulant tous tester « l’œuf cocotte au foie gras » !



L’après-midi reprendra avec une intervention pointue du jeune chercheur Thibaut Canuti sur « Les Ovnis et le Nucléaire ». 


Il insiste beaucoup sur le fait que ce ne sont pas que les centrales nucléaires qui semblent être surveillées, mais toutes les activités nucléaires humaines. De nombreux témoignages de militaires semblent aller en ce sens pour ce qui est des bases de missiles à ogives. On peut écouter cette intéressante analyse en podcast sur le site : http://www.bob-toutelaverite.fr/thibaut-canuti-les-ovnis-et-le-nucleaire_a1233.html



Vincent James reprendra la parole pour traiter du passionnant dossier des exoplanètes. Il partira de Mars, puis des satellites de Jupiter avant de plonger dans l’espace à la recherche de signes de vie. Il insistera notamment sur la découverte récente de « Nova Terra », une planète jumelle à la nôtre. De taille équivalente à notre planète, Kepler-186f est située dans la zone « habitable » de son étoile. Pourquoi cette 1 781e exoplanète, selon le décompte de l'un des catalogues de référence, exoplanet.eu, peut-elle prétendre au titre très recherché de jumelle de la Terre? Tout d'abord parce qu'elle fait presque exactement le même diamètre que notre planète (elle est 10 % plus grosse). Cela est rare et signifie qu'elle a de grandes chances d'être rocheuse - au même titre que Vénus ou Mars. Ensuite parce qu'elle est située dans la zone d'«habitabilité» de son étoile. En somme, à une distance où il ne fait a priori ni trop froid ni trop chaud pour pouvoir conserver de l'eau liquide à sa surface (à titre d'exemple, la zone d'habitabilité du Soleil ne contient que la Terre, Mars et la Lune). Il s'agit de la première exoplanète à réunir ces deux propriétés. (http://www.stargate-fusion.com/forum-stargate/science/decouverte-officielle-terra-nova-t20570_1.html). 
 
Le conférencier estime par ailleurs que « ceux qui nous visitent » ont par rapport à nous un décalage maximum de deux siècles.


La journée se terminera par une table ronde avec les intervenants auxquels se joindra l’universitaire Geneviève Beduneau. Animée par le journaliste Jocelin Morisson, elle aura pour objet de faire le point sur « le cas Phoenix ». Les Lumières de Phoenix (Phoenix Lights en anglais), appelées aussi parfois Lumières au-dessus de Phoenix (Lights over Phoenix en anglais), sont le nom populaire donné à une série d'observations de phénomènes lumineux célestes au-dessus de la ville de Phoenix et du désert de Sonora (Arizona), le 13 mars 1997. Des phénomènes lumineux semblables se répétèrent le 6 février 2007 et furent filmés par des employés d'une station locale de Fox News. Un incident du même genre est survenu le 21 avril 20083. Il aurait été causé par des ballons leurres gonflés à l'hélium.


Nombreux sont ceux à avoir souhaité prolonger la soirée avec nous, puisque nous nous retrouverons à 35 personnes au Jardin de Marie pour partager le dîner de l’amitié. Morgan et ses Morganettes s’étaient surpassés pour nous préparer un repas ad hoc qui commencera bien sûr par une dégustation de « petits gris ».



Rendez-vous l’année prochaine pour une troisième édition de ces belles rencontres où l'on ne parle pas de "Plantard et les extraterrestres" !


vendredi 5 septembre 2014

ILS SERONT LÀ DEMAIN SUR LA COLLINE

Journée ufologique : samedi, c'est le jour des Ovnis

LE FIGARO

<i>Les Envahisseurs</i>, première apparition des OVNIS sur petit écran.
INTERVIEW - L'écrivain Philippe Marlin explique au Figaro la nature de ce rendez-vous scientifique. Au-delà des clichés, la 11e édition de cette manifestation de samedi continue ses investigation en se plaçant sous le signe du sérieux.
Avec la journée ufologique du Razès à Rennes le château, on est loin de la série mythique des années 60 Les Envahisseurs. Personne n'ira se vanter comme jadis David Vincent «de les avoir vus... et de devoir convaincre un monde incrédule que le cauchemar a déjà commencé».
Non, ce samedi, cette 11e édition sera au contraire l'occasion pour cette para-science de ce concentrer sur certains phénomènes inexpliqués, tout en tentant d'y apporter des éclairages rationnels. Six conférences tenues par des scientifiques de toutes branches sont organisées à cet effet à Rennes-Le-Château.
Selon Philippe Marlin, spécialiste de la discipline, ces journées sont souvent considérées avec un brin de mépris par certains. Qu'importe! «L'ufologie n'est pas morte, explique-t-il. Nous accueillons des chercheurs très respectables qui font de réelles investigations.» Pour légitimer leur démarche, les organisateurs travaillent tout au long de l'année avec le GEIPAN (Groupe d'Études et d'Informations sur les Phénomènes Aérospatiaux Non identifiés français).

«Les premiers à discréditer l'ufologie sont les ufologues.»

Bien que «vieille comme le monde», l'ufologie est née juste après la Seconde Guerre Mondiale, notamment avec Kenneth Arnold en 1947. Ce pilote de ligne avait distingué dans le ciel des lumières et des formes étranges. Il sera le premier à utiliser le terme de «soucoupes volantes» (flying saucer). Vient ensuite l'énigme de Roswell, et son soi-disant extra-terrestre capturé par l'Armée américaine au Nouveau-Mexique en 1947, qui fait désormais partie de la culture populaire planétaire.
Mais il ne s'agit pas pour lui de tenir des conférences farfelues: «Nous ne voulons pas de fantaisistes. [...] Les premiers à discréditer l'ufologie sont les ufologues.» Samedi 6, les scientifiques et les curieux présents pourront assister à plusieurs débats, dont «Qu'est-ce qu'un cas solide en ufologie» qui déterminera à savoir ce que l'on peut étudier dans cette discipline, ou encore «À propos des exo-planètes» où le spécialiste du sujet James tentera d'expliquer leur nature et les relations qu'une autre forme de vie pourrait avoir avec la Terre.

mercredi 3 septembre 2014

VIN SUR VIN


OVNIS A RENNES-LE-CHATEAU

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Aude : des vacanciers observent un ovni dans le ciel de Bugarach

 L'Indépendant

Le 03 septembre à 6h00 par Catherine Mercier | Mis à jour il y a 2 heures
PHOTO/C. Mercier
Depuis Rennes-le-Château, cette famille varoise ordinaire a aperçu, dans la nuit du 22 au 23 août, un objet sphérique et lumineux.
Florent et Stéphanie et leurs deux filles, Laurie (14 ans) et Romane (16 ans) ont passé une semaine de vacances à Rennes-les-Bains. Nous les avons rencontrés alors qu'ils verrouillaient la porte de leur mobile-home, au camping la Bernède avant de retourner chez eux, dans le département du Var. Hormis les nombreuses activités réalisées par cette famille (cheval à Arques, rafting, canyoning, randonnée pédestre et quelques repas au restaurant), Florent nous a raconté qu'ils sont allés à Rennes-le-Château et que là, il leur est arrivé une étrange histoire.
  • La rigolade tourne au cauchemar
Ses filles et son épouse deviennent visiblement agacées par cette histoire pour le moins troublante. En effet, Florent savait en venant à Rennes-les-Bains qu'il inviterait sa famille à visiter Rennes-le-Château. C'est son histoire locale qui l'a interpellé. Le Pic du Bugarach pas loin a retenu également toute son attention. Sur le coup de minuit et demi, alors que la famille contemple le paysage au pied de la tour Magdala, Florent, muni de sa torche, se met à exécuter trois signaux lumineux en arc de cercle en direction du Pech, et ce d'ailleurs, sans conviction aucune. "Mais, dit-il, j'avais vu un témoignage de touristes anglais sur Internet qui assuraient avoir été ainsi les témoins d'une apparition fort surprenante…". Bien sûr, cela suscite les rires des filles qui l'entourent, et celui-ci rit même avec elles de bon cœur. Mais voilà que dix petites minutes plus tard, Florent et ses filles nous décrivent une scène à la fois forte, mais concéderont-ils, "relativement effrayante".
  • Un objet sphérique et lumineux
Le père de famille nous décrit très précisément "une sorte d'étoile, brillant intensément, est sortie à droite du Pic… Elle scintillait beaucoup plus que ne le ferait un avion ou un hélicoptère en vol stationnaire sans lumières clignotantes. On voyait très clairement une variation de blanc brillant à jaune orangé. Cela s'est déplacé à droite, sur environ un à deux kilomètres. Je dirai horizontalement et lentement, puis est revenu, au niveau du Pic avant de se redéplacer encore une fois à droite. L'objet semblait flotter et n'émettait pas de clignotant de type hélico ou avion. Puis, l'objet est rentré "dans" le Pech de Bugarach".
Florent reprend : "C'était sphérique et cela volait un peu en dessous du sommet droit du Pech, soit environ à 1 000 mètres. Ce n'était pas une hallucination, nous n'avions bu aucune boisson alcoolisée, et toute ma famille a vu ce que je vous décris". Ses filles qui ne souhaitent pas trop en parler, racontent : "Nous hésitons encore à nous exprimer sur ce sujet et nous ne sommes plus étonnées par les choses étranges qui se passeraient par ici."
"Une chose est certaine, rétorque Florent, je ne le referai plus, mais je reviendrai, assurément… ! Je sens avoir vécu ici des choses trop exceptionnelles". La coïncidence avec l'organisation de la 2e journée de l'Ufologique, du samedi 6 septembre est fortuite, puisque Florent et sa famille n'en avaient pas connaissance. Ils regrettent déjà de ne pouvoir y participer, leur témoignage aurait été capital, mais il y a école ! Une famille ordinaire qui a vécu une histoire des plus étranges.

mardi 2 septembre 2014

RETOUR SUR LE SAGE DE FA

01/09/2014

L'Indépendant

Rennes-le-Château Templiers Templiers Recherche d'Authenticité

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George Kiess est sans doute un Sage, tant ses réactions sont pondérées. Pourtant, son expérience pourrait le pousser à crier qu’il a lu beaucoup d’horreurs, de faits marquants qui souvent contrarient l’image d’Epinal,..  qu’il sait lui, certains dessous de l’Histoire.  Qu’il a, grâce à ses recherches paléographiques, à son ouverture d’esprit et à ses réflexions interminables  pu dénouer le fil qui a conduit certains faits marquants de l’Histoire..  Mais il  a plutôt choisi d’écrire, coucher sur le papier sans relâche pour dénoncer… C’est auprès de son ami Anthony Gleizes (imprimeries Antoli à Carcassonne) qu’il trouvera les moyens de publier le fruit de ses recherches. «Plusieurs livres ont été édités, et d’autres le seront encore sûrement » nous souligne George Kiess, le regard déjà penché sur ces autres tomes qui devraient faire suivre son dernier ouvrage, « Templiers Templiers Recherches d’Authenticité ».

A cet ami de l’Histoire, ce conférencier qui a fréquenté les plus grands théoriciens dont Jean Duvernoy, lu et compris René Grousset (de l’Académie Française), Steven Runciman de Cambridge.., fréquenté  les bancs universitaires toulousains, décortiqué les auteurs arabes (la croisade vue par les arabes) avec Amin Maalouf et Oussama Ibn Munqidh, à ce chercheur infatigable qui a fouillé les archives de l’Aude et d’ailleurs  et trouvé la raison sur le véritable pourquoi des Croisades, qui propose de découvrir, brute et non romancée, mais toujours référencée, la raison de toute notre histoire contemporaine à la lumière du passé.

Recherche d’Authenticité
Son dernier livre « Templiers Templiers Recherche d’Authenticité » raconte les anthropophages de la première croisade et autres faits marquants jusqu’à la 3e croisade. De nombreux épisodes référençant l’histoire des religions y sont dévoilés.  Aujourd’hui encore et pour quelques jours, cet ouvrage est à la souscription à un prix avantageux (22 € au lieu de 28 €), numéroté et signé sur les 1000 premiers exemplaires.

Georges Kiess sait qu’il va bousculer certains clichés sur les Templiers et sur l’Ordre qu’ils représentent,  propose de découvrir en 540 pages  le contexte mais également les deux aspects de l’Ordre du Temple.
Une  sortie prochaine qui trouver un large écho non  seulement dans les contreforts pyrénéens ou en Europe, mais dans le monde entier.

Georges Kiess 18 boulevard de la Pinousse 11260 FA. Tel  09.52.37.33.08  /e-mail : kiess.georges@free.fr
PHOTO George Kiess

lundi 1 septembre 2014

L'ARCADIE EST À BRIVE

La présence parmi nous de Robert Tiers nous fait réviser nos bases de poussinologie. Voilà un autre tableau intéressant, qui se trouve au Musée Labenche à Brive-la-Gaillarde, st qui est crédité "Anonyme 18 ème siècle".


D'aucuns y verront en arrière plan le Bugarach ; la ressemblance est d'ailleurs particulièrement frappante.

Quant à la personne au premier plan gauche, elle montre sur le tombeau l'inscription "Et in arcadia ego". 



LES MYSTERES LIQUIDES DE PALAIRAC




Superbe journée hier avec Michel Repzcki à Palairac sur les thèmes des mines des Corbières, du vin, de l’Alchimie et bien sûr de la Saunièrologie.

Michel est un passionné d’archéologie industrielle, il nous l’avait largement prouvé lors de sa conférence au Jardin de Marie, au point de nous donner envie d’aller « creuser » sur place. 


Impossible de résumer ses commentaires érudits, tellement ils étaient foisonnants (il faudra qu’il se décide à écrire un livre !). Mais nous avons eu droit, dans le cadre de son tout nouveau produit « circuit d’un jour en minibus », à un échantillon de ses découvertes minières, que ce soient celles de l’Aiguille, La Canal, Monthaut et Caune des Causses. D’antiques exploitations de fer, argent et or dont l’origine remonte à la période romaine, si ce n’est pour certaines à la période gauloise. Le tout truffé de nombreuses anecdotes sur l’intérêt accordé à ce dispositif par les Rois de France (évidemment), les moines de l’abbaye de Lagrasse (bien sûr) et plus récemment par François Mitterand et Charles Fitermann (tiens, que cherchaient-ils ?). 


Il est vrai que le lieu que nous visitons est placé sous le regard de « L’œil sur la Montagne ». 


Nous zappons tout naturellement sur la Saunièrologie dont Michel a une parfaite maîtrise, ayant de surcroît rencontré la plupart de ses différents artisans contemporain. Il est intarissable sur Rennes-les-Bains, ses mines et l’affaire Dubosc. Le « Temple Circulaire » enfoui sous le Roc Nègre, cher à certains chercheurs romantiques, le fait franchement sourire. Il a aussi une connaissance approfondie de l’histoire de la famille Chefdebien et nous explique qu’Alfred Saunière n’a pu y être précepteur, ses derniers membres ayant quitté Narbonne pour Perpignan à l’époque de son ministère. Il reconnaît en revanche qu’Alfred a joué un rôle important au Cercle Catholique de Narbonne, source selon lui de l’essentiel des financements du pasteur castelrennais. Financements qui cesseront lorsque les pourvoyeurs de fonds constateront à quelles fins personnelles l’argent a été employé.

Nous terminons la matinée par la visite de l’un des vignobles de Monsieur le Maire de Palairac. Il maîtrise aussi bien la viticulture que la minéralogie, et ne manque pas de nous titiller les papilles qui louchent vers le casse-crôute vigneron. 

Nous sommes reçus par son épouse Pascale, et partagerons un véritable festin composé de crudités (du jardin) et d’une exceptionnelle daube au vin des Corbières. 
Le tout accompagné d’une dégustation des meilleurs crus de toutes les couleurs, dont notre équipe fera ample provision avant de repartir. 

L’après-midi sera consacrée à une visite conférence de l’église Saint Saturnin de Palairac, en pleine rénovation.




Outre l’histoire de l’édifice, Michel nous commentera longuement une étrange fresque ésotérique dans laquelle il voit la description du process alchimique. Car Michel est aussi un passionné de l’ART ROYAL sur lequel il possède une culture étendue.



Nous nous quittons à regrets, nous promettant de nous revoir bientôt pour de nouvelles activités. Et si, comme nous, vous voulez participer à une exceptionnelle journée hors du temps, inscrivez-vous à ce circuit. Nous l’avons testé et il a reçu immédiatement le label très convoité « de manifestation culturelle recommandée par la Principauté Libre du Haut Razès ».